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Akse, spécialiste des portraits réalistes

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Originaire de la banlieue parisienne, Akse fait ses armes avec les P19 avant de s'installer en Angleterre à la fin des années 90. Depuis 2007, Akse se consacre exclusivement à la réalisation de portraits réalistes d'acteurs (John Malkovich, Anthony Hopkins, Jack Nicholson, Christopher Walken…) de chanteurs (David Bowie, Snoop Dogg,  Amy Winehouse…) et de célébrités diverses, mais aussi de son jeune fils.

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« Je dessine depuis que je suis enfant, bien avant d'être intéressé par le graffiti. J'ai eu un parcours de graffeur classique, j'ai toujours aimé peindre des b-boys. Avec le temps mon style et mes compétences ont évolué en m'inspirant des Comics et des mangas. J'ai peint mes premiers portraits réalistes en 1993, j'ai fait d'autres tentatives en 1996 et en 1998. Mais c'est vraiment à partir de 2004 que je me suis mis au photo réalisme. Depuis 2007, je ne fais plus que ça. »

« Être père change les priorités dans la vie. Depuis que mon fils est né, j'ai mis la peinture en second plan. D'un autre côté, j'ai ressenti le besoin de peindre des portraits de lui. C'est pourquoi j'ai décidé de faire son portrait une fois par an, un moyen de le voir grandir à travers mes peintures. J'espère qu'il appréciera quand il sera plus grand. »

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« Idéalement, je voudrais voyager partout dans le monde pour peindre, ce qui est assez compliqué à faire avec de jeunes enfants. Tout ce que je peux me permettre c'est un ou deux voyages par an. Je voudrais peindre plus de toiles aussi pour en faire une expo à un moment ou à un autre, mais avec un boulot à plein temps , c'est assez compliqué. Mais il n'y a pas d'urgence, je prends mon temps et j'apprécie le processus. »

Source : Street Art Europe

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Hommage à Risk

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Pour rendre hommage à Risk, le king des trains originaire de Finlande, une vidéo datée de 2009 fait surface sur le web, un an après sa disparition tragique.

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On y suit Ivo, Riot, Banzai et Risk pour une action dans un atelier de trains à Wellington en Nouvelle-Zélande.

En bonus, quelques pièces du globe trotter utilisant différents alias (Must, Gris) :

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Source : Spraydaily

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STMan, le superhéros du métro

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Depuis quelques mois, un étudiant en littérature canadien réalise des performances artistiques complètement absurdes et rigolotes dans l'enceinte du métro de Montréal relayées sur sa page Facebook.

« Pourquoi le métro devrait seulement servir à nous transporter d'un point A au point B ? C'est un lieu du repli sur soi, dans lequel les gens se craignent. Ce serait tellement plus sain, s'il y avait une joie de vivre pour que ça devienne un lieu de rencontres et de création. »
-Jean-Michel alias STMan

Initiateur du mouvement Tartistique, Jean-Michel alias STMan bat différents records du monde saugrenus dans les vidéos suivantes, des performances qui ne sont pas du tout du gout de la STM.

« Plusieurs dispositions du règlement R-036 ne sont pas respectées selon les images vues sur Facebook, par exemple : être pieds nus dans le matériel roulant, souiller la station, mettre en péril la sécurité d'une ou des personnes, se coucher au sol, s'agripper au matériel roulant, entraver le mouvement du matériel roulant. »
-Amélie Régie, porte-parole de la STM

Le meilleur nageur au monde :

L'homme le plus rapide :

L'homme le plus fort du monde :

Source : Le Journal de Montréal

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Ceres, graffiti sur trains et prison en Angleterre

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Originaire de Cardiff, Ceres a déglingué le métro de Londres et les trains de banlieue au début des années 2000, avant de se faire serrer, suite à une enquête, et de passer quelques temps derrière les barreaux. Toujours accro à la peinture, il évoque sa carrière de writer et son serrage.

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« J'ai toujours essayé d'avoir mon propre style, il faut demander aux autres writers ce qu'ils en pensent. La police a réussi à faire le rapprochement entre Ceres et d'autres alias que j'utilisais régulièrement. Vu sous cet angle, je préfère faire des trucs différents plutôt qu'une pièce parfaite inspirée par les lettres et les techniques d'autres personnes. »

« Le Royaume-Uni est assez merdique pour tout ce qui concerne le graffiti. On risque de grosses peines de prison, le buff est très actif ce qui fait qu'on ne voit pas grand chose de qualité. A mon avis, les meilleurs writers viennent d'ici ainsi que les plus beaux modèles de trains. J'ai vraiment été chanceux de me faire serrer au bout de 10 années d'activité. J'ai rencontré des gamins qui ont passé plus de temps en prison que n'importe quel writer actif. Quand j'ai commencé à peindre à Londres, on vivait la renaissance du graffiti sur trains et métros, il y avait aussi beaucoup de bombing et d'embrouilles dans les dépôts, c'était le bon temps. »

« Le graffiti m'a donné tant de bons moments et de sacrés souvenirs, j'ai pu rencontrer plein de potes et faire de nombreux voyages. Même les pires moments étaient assez drôles avec du recul. Je n'ai aucun regret bien que les perquisitions, le temps passé en prison et l'ambiance dramatique aient eu un impact négatif sur ma famille et mes proches. Je continue de peindre, ce serait vraiment étrange d'arrêter maintenant. »

« Je dois être honnête, j'ai longtemps méprisé la présence du graffiti sur le net. Mes soupçons se sont confirmés quand la police a utilisé des photos mises en ligne accompagnées de commentaires postés par d'autres personnes pour me condamner. J'ai passé un weekend à Copenhague pour peindre, quelqu'un a posté les photos de mes pièces sur un blog danois relayées ensuite par un site anglais, tout cela avant même mon retour. Les flics ont juste eu besoin de faire quelques vérifications sur les vols en provenance de Copenhague pour défoncer ma porte à 6h du matin… »

Source : Graffdonuts