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Grenoble, graffiti au pied des Alpes

Grenoble, vandale des alpages-01-511

Dans la capitale des Alpes, le graffiti se porte plutôt pas mal.  De nombreux writers s'en donnent à cœur joie dans les terrains et les hall of fame le long de l'Isère. On peut y trouver de nombreuses pièces de Libre, Evok, Sorga, Hollow, Mp7, Orak, Nesta, Zebre, Nesk, Bwy, Zebla  et des NAV dans la vallée entourée par les montagnes.

Mais les writers sont aussi très actifs dans les rues de Grenoble. Ils s'attaquent aux rideaux de fer, aux toits et aux murs le long des voies ferrées pour une véritable explosion de couleurs.

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Source : Bombing Science

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Nosé 132, de Paris à Marseille

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Actif depuis le début des années 90, Nosé s'est fait remarquer dans les rues de Paris avec les 132. Passionné par la culture hip hop, il devient graphiste en 1998 et crée entre autres le logo de la marque 2High et plusieurs pochettes d'album pour le label IV My People. En 2005, Nosé participe à la création de la marque Wicked One aux côtés de Jeris, tout en continuant régulièrement à peindre entre Paris et Marseille.

Nosé, Nîmes, 1993

Nosé, Nîmes, 1993

« Je suis né en 1976 à Saint-Denis, mais j'ai grandi à Aix-en-Provence. C'est là que, vers l'âge de 11 ou 12 ans, je découvre le hip hop par le biais du skate. Le graphisme des marques de skate me fait kiffer (Powell-Peralta, Santa Cruz, Santa Monica Airlines…), je me mets à faire des pochoirs de leurs logos sur les murs de mon quartier. C'est mon premier contact avec la bombe de peinture. Ensuite, je prends vraiment une grosse claque en découvrant les incontournables Subway Art et Spraycan Art, et l'année suivante Mode2 vient graffer dans la cité à côté de mon collège. À partir de ce jour-là, je ne veux plus entendre parler que de graffiti. Quand j'arrive dans le 18ème à Paris avec ma mère, en 1990, il n'y a que le tag et le rap dans ma tête. Je rencontre vite les autres tagueurs de mon quartier, et je rentre dans le groupe ANL (Art Non Legal). C'est après ma première arrestation qu'un pote me trouve mon nouveau blaze : Nosé. J'ai 15 ans. »

« À ce moment, je ne me pose aucune question sur mon avenir et mes études, je veux juste marquer mon nom le plus possible, sur le maximum de surfaces (rues, métros, tunnels, RER, voies SNCF, etc…). Avec les CMP (Rize, Gmaz, Rost, Here…), je privilégie d'abord le tag, puis je rencontre Saer et Nascyo qui m'initient au graff. Je descends souvent voir mes potes (Nice, Dire, Acuz) à Aix et Marseille. Ça peint plus que jamais. En 1996, je rencontre Cosla et Neasso qui me présentent aux BZ. Le courant passe bien, je retrouve une ambiance de famille comme au début des CMP. On crée les 132, d'abord sur la région parisienne, puis le groupe se développe ensuite jusqu'à Marseille, avec mes amis d'enfance. »

Nosé, Paris, 1993

Nosé, Paris, 1993

Quelques peintures plus récentes :

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Source : Brain Magazine

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A Bombers Journal 003: tags dans les métros et les trains de Saint-Pétersbourg

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Pour faire de sérieux dégâts dans les trains et les métros de Saint-Pétersbourg, Wek (à ne pas confondre avec son homonyme français) s'emploie à faire des tags de toutes les tailles avec des marqueurs et des squeezers. Il s'amuse même à faire des mini throw ups (remplissages et contours) au marqueur sur le dossier des banquettes.

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Source : Spraydaily