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Gratuit: Urban Culture Magazine

Urban-Culture est un magazine papier indépendant et gratuit, qui suit l’actualité de la culture urbaine en France depuis 4 ans. Réalisé par une équipe de passionnés, le magazine est un condensé de tout ce qui fait la diversité de ce milieu, tant au niveau visuel et esthétique que de la performance pure et brute, sportive ou créative. Avec une ligne éditoriale totalement libre et un réseau de journalistes étendu, chaque numéro apporte son lot de diversité. Portraits d’artistes, interviews de sportifs, présentation de travaux, jeu-concours, musique, portfolio et histoires de la société actuelle, Urban-Culture c’est tout ça… sans oublier le graffiti bien sûr.

Les 5 premiers numéros d’Urban-Culture sont désormais également disponibles en version numérique, voici une petite séance de rattrapage si vous les avez manqués :

Le 1er numéro est sorti en Septembre 2008, avec notamment au sommaire de l’exploration urbaine, des sports urbains (parkour, mental) et du lightgraff. Celui-ci est également téléchargeable au format PDF ici.

Le 2éme numéro est sorti en Mars 2009 avec entre autres une interview de The SheepEst. Disponible au format PDF ici.

Le 3ème numéro est sorti en Février 2010, avec notamment au sommaire un article sur Antonin Rêveur, graffeur illustrateur et artiste engagé, un reportage sur le graffiti à Tahiti avec les interviews exclusives de Sone, Cher1 et Neos. Disponible au format PDF ici.

Le 4ème numéro est sorti en Décembre 2010 et inclut notamment un dossier sur le lightgraff / lightpainting.  Disponible au format PDF ici.

Enfin, le 5ème numéro est sorti en Novembre 2011, avec au sommaire du graffiti à la piscine Molitor, un portrait du collectif Medlakolor et deux portfolios sur le street art à Montréal, Melbourne et Sydney. Disponible au format PDF ici.

Le prochain numéro est prévu pour Avril 2012, et bonne nouvelle, sa version papier sera disponible gratuitement dans tous les All City Stores de France.

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Interview Songe VAL DSK

L’équipe de Bombing Science s’est entretenue avec Songe VAL DSK, un graffeur de la région parisienne. En voici quelques extraits :

« Quand je suis rentré DSK, Shike et Legz m’ont pas mal boosté à approfondir mon travail de lettre. Et à me jeter des pierres lorsque je faisais mal mon boulot. Je dessine beaucoup avant d’aller devant un mur surtout les lettres. Je pars du tag, c’est mon échauffement, je noircis 3 ou quatre feuilles et quand mon poignet est bien souple, que j’ai trouvé le flow et l’enchainement qui me plait, je grossis les traits, travaille mes courbes, les formes et contreformes et la dynamique de l’ensemble. Ça peut prendre plusieurs heures. Parfois 2 jours juste pour mon sketch. Ca m’évite de trop me répéter et de vraiment approfondir chaque ligne qui compose mon nom. »

« Mon premier contact avec le graffiti était à l’école en 1989. Mon voisin gribouillait des signes incompréhensibles sur une feuille, cela a attiré ma curiosité. On aurait dit un code secret. Je lui ai demandé qu’il m’explique, et le graffiti est entré dans ma vie. J’ai fait le rapprochement avec ce que je voyais sur les murs et c’était parti. »

« A Paris, on a toujours eu une scène tag très importante, avec des kings comme Boxer, Click, Colorz et plus récemment O’Clock. Côté graff, on est longtemps resté sur une base de lettrages classiques importés de la scène new-yorkaise, et puis il y a toujours eu des électrons libres comme Lokiss, Popay, Nassio ou Honet qui ont poussé certains graffeurs à prendre des directions différentes. La mentalité aussi est particulière, la compétition est très importante et se transforme souvent en guérilla urbaine. »

« Disons qu’avant, pour voir des peintures, soit tu te déplaçais soit tu pouvais voir des murs dans les magazines et les livres. En plus des bibles comme Subway Art et Spraycan Art, en France, on eu la chance d’avoir pas mal de publications. Il y a eu les premiers fanzines : Intox, 400 ml, Xplicit Grafx, Graff It. Et des publications dans les magazine hip hop comme Radical, The Source, Get busy. Coté livres Paris Tonkar, Kapital. J’ai toujours été curieux de voir ce qui ce passe, alors à l’époque, les publications, je les attendais. Puis internet est arrivé. Il y a eu une première vague avec les sites perso, puis pas mal d’activités sur les forums enfin plus récemment, les derniers supports comme Blogger, Flickr, Tumblr. »

« Quand je peignais des trains, je me souviens d’une scène qui m’a marqué. A l’époque on avait pour habitude de vider nos bombes dans le dépôt et de les laisser dans un des wagons. Comme ça on repartait les mains vides et on ne laissait pas d’indices. On avait peint en matinée, tout s’était bien passé, et je me rappelle un de mes acolytes qui met les bombes vides dans le train juste derrière les portes, d’un geste machinal il les laisse debout. Le lendemain soir vers 18h, j’attends le train à la gare. J’avais peint sur les portes. Mon panel arrive. Je prends mes photos à quai, les portes s’ouvrent, et sidéré, je vois les bombes de peinture toujours debout et les gens apeurés qui contournent l’amas de bombes en descendant du train, prenant garde de ne pas les renverser. Ça m’a fait tellement rigoler que j’ai pas eu le réflexe de prendre une photo de la scène. »

L’intégralité de l’interview est à lire ici.

Source photos : Startape

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Interview Dize VMD UV-TPK

Le magazine The Yers a interviewé Dize des crews VMD UV-TPK; morceaux choisis :

« Dize est un surnom que m’ont donné mes potes lors de nos grosses soirées à l’adolescence. J’ai gardé Dize pour signer mes toiles et j’utilise mon blaze, Dizer, lorsque je graffe dans la rue. »

« Lorsque nous avions 16 ans, nous avons décroché, avec les VMD, quelques petits contrats avec des grandes marques. Pour la Coupe du Monde de foot, en France, Adidas nous a sollicités pour graffer à plusieurs endroits stratégiques comme le Stade de France ou dans des stations de sport d’hiver. Plus tard, j’étais freelance dans des boîtes de graphisme et de design, pour des marques de fringues ou des maisons de disques. Depuis 4 ans, je peins des toiles que je vends, ce qui me permet de faire vivre ma famille mais je file aussi des coups de main à des potes pour du design et du graphisme. Les marques de fringues Wrung ou même Noir Basic qui vend notamment des purs blousons et le groupe de rap du frère de Vincent Cassel, Assassin. »

« J’ai une exposition de prévue pendant la prochaine édition du MIDEM, le Marché International de la Musique, qui se déroulera du 28 au 31 Janvier prochain à Cannes. Pour cette expo, j’ai réalisé des toiles sur un thème musical, orienté jazz, soul et rythm and blues. Sur certaines peintures, on sent une inspiration warholienne. J’ai rendu hommage à quelques grands noms de la musique comme Gainsbourg, Brel, James Brown ou Miles Davis. »

« Du temps ou il graffait, Kavinsky était un excellent dessinateur, doté d’un super style, dans la mouvance des graffs de New York. Il reste un de mes modèles dans le milieu mais maintenant il se consacre entièrement à la musique. On peut aussi noter la présence de Jayone dans le groupe Outlines, qui est, pour moi, une référence et l’un des meilleurs peintres de sa génération. »

L’interview est à lire dans son intégralité ici.

Source : Lectrics

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Here Comes The Neighborhood ep.1 à 6

Here Comes the Neighborhood est une série documentaire, créée par Jenner Furst et Tony Goldman, consacrée à l’art urbain.

Le 1er épisode est consacré à l’exposition Wynwood Walls qui a lieu tous les ans depuis 2009 dans un quartier de Miami. Jeffrey Deitch, Tony Goldman (organisateurs de l’évènement) et Martha Cooper, entre autres, y sont interviewés :

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