writer's bench

Oreus, writer globe trotter

Oreus-01-511

Originaire de Montreuil, Oreus peint dans les rues et les terrains de la région parisienne depuis la fin des années 90, en compagnie des MCZ et de Vision entre autres.

Oreus-02-511

Ce writer prolifique publie sur son compte Instagram de nombreuses photos de ses voyages, pendant lesquels il trouve toujours le temps de peindre.

En compagnie de Sajme, il peint régulièrement en Polynésie française.

A Tahiti, Oreus s'est amusé à peindre la première rame (ferroviaire) de l'île, on notera le soin apporté au logo Fenua Train.

Il a fait un passage par le Vietnam, le temps de faire quelques pièces.

Oreus-05-511

Il s'est aussi rendu à Bornéo, la quatrième plus grande île au monde.

writer's bench

Suby, graffiti de Paris à Saïgon

Suby-511

Suby commence le graffiti au début des années 90 et s'attaque rapidement aux métros et aux trains de la région parisienne en compagnie de Babs UV-TPK et de ses crews D77 et ALB et entre autres.

Suby, 1993

Suby, 1993

Depuis 2013, il réside au Vietnam, peint de nombreux murs et développe ses recherches de lettrages en atelier.

« Les jours sont les mêmes, seuls les visages changent, les rues, les trains sont nos convoitises, des couleurs s'y mélangent, coulent, dégoulinent selon les armes et les surfaces, une forme s'en détache sous le regard médusé des passants, vulgaire aux yeux des ignorants, mais une extase pour les connaisseurs de cet art si puissant… Des flashs crépitent, éblouissant la scène que j'immortalise car le vandale est éphémère, d'où sa beauté unique, rien ne dure, rien ne nous appartient comme le temps qui court. Il est déjà l'heure, des sourires s'esquissent sur le visage de mes partenaires de crime, nos chemins se séparent, les bifurcations sont multiples. »
-Suby

writer's bench

Fonki World – de Montréal à Phnom Penh

Fonki World - de Montréal à Phnom Penh-01-511

Dans cette web-série documentaire intitulée Fonki World, réalisée par Thomas Szacka-Marier, on suit l'artiste montréalais d'origine khmère, Fonki, revenir au pays de ses ancêtres pour partager son univers artistique.

Fonki World - de Montréal à Phnom Penh-08-511

Dans les 7 épisodes, Fonki peint les murs du pays en allant à la rencontre d'artistes locaux et ceux issus de la diaspora qui, suivant le rythme effréné du Sud-Est asiatique, révolutionnent la scène culturelle du Cambodge, de Phnom Penh, la capitale du pays, à la campagne la plus reculée, en s'arrêtant au passage dans la mégapole du pays voisin, Ho Chi Minh. Le dernier épisode prend place à Montréal, la ville où Fonki est arrivé à l'âge de 4 ans et celle qui a forgé sa passion pour le graffiti.

Le trailer :

Au début de l'hiver 2014, Fonki décide de quitter Montréal pour partir à l'aventure au Cambodge. Il sème des sourires un peu partout dans les rues de Phnom Penh, la capitale, ce qui lui permet de tisser des liens avec la communauté et de suivre l'évolution du pays.

Dans cet épisode Fonki reproduit le portrait d'un photographe local sur le mur d'un cinéma de Phnom Penh, bombardé lors de la guerre civile.

À l'occasion du nouvel an khmer, Fonki rejoint son amie musicienne Laura Mam, qui donne un concert sur le site des temples d'Angkor. Ils se joignent aux millions de Cambodgiens venus y faire la fête, et Fonki en profite pour peindre un portrait sur une maison coloniale abandonnée.

Fonki passe quelques jours à Ho Chi Minh Ville, la mégapole du Vietnam, où il a été mis en contact avec des writers locaux. Il est tout de suite invité à peindre un mural lors de l'ouverture d'une nouvelle galerie d'art, ce qui l'amène à constater que ça bouge vite chez les voisins.

Au volant de son scooter, Fonki part en road trip à la recherche de l'air pur de la campagne. Dans un village reculé, il peint un mur sur une école et passe la nuit dans une pagode avec des jeunes moines bouddhistes. Puis, la quête de chutes d'eau au fin fond de la jungle entraine toutes sortes de péripéties rocambolesques.

Pour clôturer son voyage, Fonki part dans l'ouest du pays rencontrer de jeunes artistes contemporains. Ensemble, ils donnent une nouvelle vie à la façade d'une usine abandonnée et font la rencontre enrichissante d'un ex-soldat. Une bonne leçon d'humilité et d'humanité.

Fonki rentre à Montréal après quatre mois au Cambodge. Lors du festival Under Pressure, il retrouve son crew avec qui il peint un mur célébrant leur dixième anniversaire. Fonki dévoile aussi son travail en studio, lors de l'élaboration d'une toile en hommage aux artistes qui l'ont le plus influencé.