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Kosmo Art Tour 2011: les photos

Le Kosmopolite Art Tour initié par le MAC crew et le collectif 12/douze a fait étape à Bagnolet du 16 au 18 Juin 2011 puis à Paris du 23 au 30 Juin 2011.

Une cinquantaine d'œuvres sur toile issue du travail de vingt artistes français et internationaux sont exposées au Pavillon Carré de Baudouin jusqu'au 8 Juillet 2011 à l'occasion de l'expo Europa Graffiti dont voici les photos :

En parallèle à cette exposition, les artistes ont réalisé une fresque au hall of fame de la rue des Pyrénées dans le 20ème arrondissement à Paris le 25 et 26 Juin 2011 :

Une session graffiti barbecue a eu lieu le 17 et 18 Juin 2011 au parc du Château de l'étang à Bagnolet :

Une exposition a eu lieu à la Fonderie de l'image de Bagnolet dans le cadre de la mobilisation en faveur du Japon le 22 Juin 2011.

Les photos de l'exposition :

Source : FB Kosmopolite Art Tour

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Dots 1: Bomb Chaser – James Jessop

Dots est une série de 3 documentaires sur le crew londonien Burning Candy. Les films suivent les membres du crew pendant leur voyage autour du monde. Le 1er épisode est consacré à James Jessop. Fasciné par le graffiti sur le métro new-yorkais, Subway Art est sa principale source d'inspiration, il se rend pour la première fois aux États Unis pour rencontrer ses idoles.


Les épisodes suivants sont visionnables ici.

Source : Babelgum

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Expressions Urbaines @ Paris 17è

Du 16 Juin au 9 Juillet 2011, la mairie du 17ème arrondissement de Paris en partenariat avec la Galerie Ligne 13, consacre une exposition à l'art urbain intitulée Expressions Urbaines avec Artiste-Ouvrier, Jérôme Mesnager, Mosko & associés et le Cyklop avec le concours du photographe Gérard Faure.

Voilà bientôt trente ans que le corps blanc de Jérôme Mesnager parcourt les villes de Paris à Cayenne. Il est suivi du bestiaire coloré et joyeux de Mosko et associés et des pochoirs polychromes d'Artiste-Ouvrier et plus récemment de l'œil riant du Cyklop. Le photographe Gérard Faure est le témoin de leurs escapades urbaines depuis des années.

Pochoirs, bombes de peinture et pinceaux investissent des lieux désaffectés, murs décrépis, palissades de chantier, pignons d'immeuble, ou encore le mobilier urbain. Leurs interventions en ville s'accompagnent d'un travail en atelier et l'exposition Expressions Urbaines propose de découvrir ces deux facettes de leur travail à travers des performances, des photos, des films et des toiles.

Une performance aura lieu le 16 Juin 2011 devant la mairie du 17ème arrondissement à partir de 16h30.

Le vernissage aura lieu le 16 Juin 2011 à partir de 19h30.

Mairie du 17ème arrondissement
16, Rue des Batignolles
75017 Paris
Plan d'accès ici

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Stesi @ Leclere, Marseille

Leclere, maison de ventes aux enchères à Marseille, organise une vente d'atelier de Stesi le 7 Juin 2011 à 18h00. Ses œuvres mises en vente seront visibles de 10h à 17h.

Quand Stesi débute dans le graffiti en 1997, c'est au throw up, dit flop, que va sa préférence. Ces lettres rondes rapidement exécutées, qu'il simplifie à l'extrême jusqu'à en faire une sorte de logo, lui permettent d'inscrire son nom sur un grand nombre de supports. Lassé de devoir sans cesse trouver de nouveaux murs parisiens laissés à l'abandon, il délaisse peu à peu le graffiti sauvage et son lot d'adrénaline pour se tourner vers la toile. L'artiste de rue trouve dans cette pratique plus traditionnelle l'opportunité de parfaire sa technique dans le domaine de l'abstrait. Il prend plaisir à travailler son style avec temps, calme et discipline, ainsi qu'à mêler bombes aérosol, acrylique, encre et marqueurs. Inspiré par de nombreux peintres dont Pollock , Dado , Kandinsky mais aussi par différents motifs de décorations qu'il trouve un peu partout (tapis , papiers peint etc. ) il mise sur la variété, offrant un large choix de style tout en restant sur une ligne homogène . Des freestyles organiques, géométriques ou mêlant les deux, saturé ou épuré, coloré, plus sobre, spontané ou calculé, figé ou non, au trait pointilleux ou grossier: aucune contrainte ni règle académique, ce qui offre un coté ludique à son travail . Aujourd'hui très prolifique, enchaînant tableaux et expos, il lui arrive encore, sur commande, de signer de son nom boutiques ou camions.

Leclere-Maison De Ventes
5 rue Vincent Courdouan
13006 Marseille
Plan d'accès ici

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Interview Colorz 156 GT

Fatcap a interviewé Colorz et Gilbert à l'occasion de l'exposition Underwall à la galerie Wallworks. Morceau choisi de Colorz qui revient sur son passé de vandale.

Avec ton passé de vandale, peux-tu nous dire comment s'est fait le passage de la rue à la galerie pour toi ?
Si j'ai un passé de vandale, je ne vois pas d'incompatibilité avec le fait d'exposer en galerie. C'est un choix et un droit qui s'inscrit dans ma propre évolution artistique. Quand on est ado, on cherche la fame, on veut conquérir des territoires, exister par tous les moyens, s'imposer en cartonnant un maximum par la saturation des réseaux ferrés.

Le graffiti est un fourre-tout psychologique. C'est un art qui ne connaît ni classes ni lois, il séduit aussi bien les bourgeois que les plus défavorisés au nom d'une guérilla de blazes et de couleurs. A 20 ans je n'aurais jamais pensé que mon activité dans la rue s'étendrait à la galerie. C'est en 1992, quand mes potes ont commencé à me commander des toiles que je me suis rendu compte que ça plaisait et que je pouvais travailler sur d'autres supports que les murs et les métros.

En tant que témoin et acteur d'une époque, je m'inscris aujourd'hui dans une démarche où mes créations n'ont pas de limite. Elles me procurent une certaine satisfaction personnelle de voir mon art reconnu, un art qui est la somme de mes expériences acquises. Il y a une recherche de pérennité dans le travail en galerie, qui s'oppose à l'univers éphémère de la rue, qui me plaît. Le travail est forcément complètement différent, on prend plus son temps, on prend du recul sur ce qu'on fait. J'ai fait ma première expo-performance aux Charbonniers (le terrain des Charbonniers se trouvait rue du Château des Rentiers dans le 13e de Paris. Ancien dépôt à charbon, il fut découvert par Psyckoze en 1991 et fut un squat d'artistes jusqu'en 2002). J'ai réalisé des peintures en utilisant la technique du dripping avec des couleurs pastels, puis il y a eu d'autres expositions, des ventes aux enchères. Avec Gilbert, on a aussi collaboré dans la rue pour une expo commune à Djakarta en Indonésie initiée par la galeriste Claude Kunetz de la galerie Wallworks. Cette expo réunissait des artistes locaux et parisiens (Lazoo, Ceet, Kongo, Sonic, Gilbert et moi).

Ta plus grosse montée d'adrénaline ?

Dans ma période vandale je n'ai pas vraiment connu de shoot d'adrénaline. C'est comme une drogue d'aller taguer partout où c'est interdit et dangereux. Les cavales, on finit par s'y habituer et surtout on s'efforce de les oublier pour mieux recommencer. Le dédoublement, c'est notre meilleur garde-fou.

L'interview complète de Colorz & Gilbert est à lire ici.