shows

Graff 2.1 @ La Brasserie Graff, Rennes

La Brasserie Saint-Hélier était la dernière industrie intra-muros de la Ville de Rennes. Elle est fermée et détruite en 2005, à l’exception du château d’eau et du silo à Malt. Ces structures seront conservées et répertoriées au patrimoine d’intérêt local.

Depuis 2005, la brasserie est devenue un terrain de jeu pour les graffeurs rennais, qui rivalisent de talent pour habiller les murs de l’ancienne usine.

En 2010, les travaux commencent : l’ancienne halle d’exposition doit devenir une salle d’exposition de 700m2, 170 logements doivent être créés sur l’espace, désormais appelé ZAC Brasserie Saint-Hélier.

A l’occasion de la réintégration de ce site dans le Dispositif Graff (mis en place il y a 10 ans dans le cadre d’une action conjointe des graffeurs & pouvoirs publics), Blaise Leroy organise les 28 & 29 Janvier 2012 une performance qui réunira Brez, Chaos, Denzzz, Ego, Moore, Persu, Poch, Renz & Smerf pour la réalisation d’une fresque en live.

ZAC Brasserie Saint-Hélier
Rue Saint-Hélier
35000 Rennes
Plan d’accès ici

writer's bench

Qui fait quoi ?


Qui fait quoi ? est un Tumblr mis en ligne par les CTS de Rennes sur lequel ils publient leurs dernières productions.

shows

Poch & Rock @ DMA, Rennes

La galerie DMA à Rennes organise l’exposition Laisse Béton réunissant les dernières productions du duo Poch & Rock du 14 Octobre au 23 Décembre 2011. Pour l’occasion, 4 titres du groupe Les Animals ont été réunis sur un 45 tours produit par la galerie DMA.

Le vernissage aura lieu le 13 Octobre 2011 à partir de 18h30.

Galerie DMA
23 rue de Châteaudun
35000 Rennes
Plan d’accès ici

Retrouvez ici le livre de Poch & Rock Teenage Kicks et ici la bombe Poch en édition limitée.

Source photos : Gildas Raffenel

 

writer's bench

La désuétude planifiée

Mardinoir analyse 10 ans de collage sur son blog à travers la destruction programmée de ses travaux.

L’obsolescence programmée (aussi appelée désuétude planifiée) consiste à créer un bien en prévoyant sa date de désuétude.

« Par ce procédé, des fabricants conçoivent des objets dont la durée de vie commerciale (mais pas nécessairement la durée de vie technique) est délibérément courte. Ce stratagème oblige ou incite les consommateurs à remplacer rapidement leurs produits, et donc, à acheter de nouvelles marchandises. Dans certains cas, les fabricants ajoutent sciemment des défauts de conception à leurs produits. »

Wikipédia

Depuis maintenant plus de 10 ans et au delà de ma collecte d’images, je cultive par le biais de mes interventions dans l’espace public une dimension temporaire. Les médiums employés jouent d’un enchaînement de techniques de reproductions multiples. L’appauvrissement graphique de mes motifs est volontaire et je cultive également une forme de surabondance de l’image (prolifération, matraquages en série).

Le graffiti est par essence-même un art éphémère. Les tags sont effacés, les murs repeints, les vitres des abris bus remplacées. L’affichage sauvage n’exclut pas cette règle. Dans l’espace urbain, cette pratique est d’avantage sous l’influence de ce principe. Les collages dans la rue sont plus fragiles et subissent plus rapidement les aléas du temps. Les affiches sont déchirées, ou repassées quasi systématiquement.

Au sein de ma démarche durant ces dix dernières années, je n’ai cessé d’alimenter ce processus. Tout d’abord par le choix de mes supports d’intervention: vieux murs, maisons abandonnées, palissades de chantiers, vitrines de magasins vacants. Dans un tissu urbain en perpétuel mutation, la plupart des lieux et des surfaces choisis sont voués à disparaître. Corrélativement, mes collages ont ce même destin. Ainsi, je cultive délibérément cette volonté de ne pas m’inscrire indéfiniment dans cet espace.
Par contre, j’opère un renouvellement dans la fréquence de mes actions qui tend à identifier mon style graphique de façon durable dans la sphère publique.
Si ma pratique a évolué, le dynamisme qui l’anime reste le même. Mes collages ne s’inscrivent pas dans une démarche pérenne. En revanche, je réalise un suivi photographique de mes actions devenant le témoin de mes propres interventions.

J’essaie de capter les évolutions à partir du moment où je colle jusqu’à la disparition totale des images où les motifs ne sont plus identifiables, où il ne reste plus aucune trace. L’exemple des interventions dans les bâtiments prêts à être détruits souligne cette vocation. La démolition de ces lieux entraînant irrémédiablement la perte des affiches, rentre alors pleinement dans le processus de création mis en place. À travers cette série de photos compilant une partie de mes travaux réalisés ces dix dernières années, j’ai souhaité mettre en avant cette position de témoin que je m’attribue lorsque je capte les évolutions de mes collages et autres bricolages. Il ne s’agissait pas de compiler le meilleur de mes interventions, mais plutôt de mettre en avant les ratés, les défauts de fabrication et de conception de mes images, de montrer les aléas du temps afin de souligner justement ma volonté de rattacher ma pratique à ce concept de désuétude planifiée.

Et même si certaines actions se différencient des autres par une longévité supérieure à la moyenne de celles entreprises en général, ça n’est que pour mieux mettre en avant la dimension éphémère à laquelle mon travail se rattache dans son ensemble.

Impression thermique au fax, Rennes 2000. Voici le premier motif avec lequel j’ai commencé à investir la ville par le collage. L’image était déclinée sous différentes versions  :

Lire la suite >

shows

Rennes 1981 @ DMA, Rennes

Rennes 1981 est un projet initié par Patrice Poch mêlant photographies, arts plastiques et musique.

Dans un premier temps, une exposition regroupant Richard Dumas, Tonio Marinescu, Ian Craddock, Patrice Poch, Jo Pinto Maia, Dany Delboy et Gildas Raffenel se déroulera à la Galerie DMA à Rennes, du 8 Avril au 8 Mai 2011.

Le vernissage aura lieu le 7 Avril 2011 de 18 à 22h.

Le lendemain, le vendredi 8 Avril 2011, les enfants prodiges de Rennes (Wart, P38, Frakture, Trotskids, Kalashnikov) gloires des années 80, se réuniront à l’Ubu pour un concert d’anthologie.

Galerie DMA
23 rue de Châteaudun
35000 Rennes
Plan d’accès ici

L’Ubu
1, rue saint hélier
35000 Rennes
Plan d’accès ici