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Street Quadrature, l'exposition collective

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L'association État d'âme propose à Marseille, une exposition intitulée Street Quadrature, regroupant les œuvres de Braga, Delir, Dire, Kowse accompagnées de photos de Christophe Cls chez Vacquier Peintures, du 2 Juin au 11 Aout 2017.

« Quatre artistes, chacun sur sa planète décident de s'agréger le temps d'une exposition pour partager des verres de vin avec collègues et passants, sortir de leur zone de confort et présenter leur interprétation de quatre figures, en vrac : l'indien, le crapaud, l'œil, le tag. »

Le vernissage se déroulera le 2 Juin 2017 à partir de 18h. Plus d'infos ici.

Galerie Vacquier
22 rue Glandevès
13001 Marseille
Plan d'accès ici

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Hams, de Marseille à Berlin

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Au début des années 2000, Hams se fait remarquer dans les rues de Marseille avec une quantité impressionnante de tags et de throw ups.

Depuis quelques temps, Hams fait des aller-retours fréquents à Berlin ou il peint régulièrement dans les rues.

En compagnie de Eliote et Ishem avec lesquels il partage le gout de l'expérimentation, Hams décline de manière cubique son lettrage, tout en testant différentes sortes de remplissage.

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Nosé 132, de Paris à Marseille

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Actif depuis le début des années 90, Nosé s'est fait remarquer dans les rues de Paris avec les 132. Passionné par la culture hip hop, il devient graphiste en 1998 et crée entre autres le logo de la marque 2High et plusieurs pochettes d'album pour le label IV My People. En 2005, Nosé participe à la création de la marque Wicked One aux côtés de Jeris, tout en continuant régulièrement à peindre entre Paris et Marseille.

Nosé, Nîmes, 1993

Nosé, Nîmes, 1993

« Je suis né en 1976 à Saint-Denis, mais j'ai grandi à Aix-en-Provence. C'est là que, vers l'âge de 11 ou 12 ans, je découvre le hip hop par le biais du skate. Le graphisme des marques de skate me fait kiffer (Powell-Peralta, Santa Cruz, Santa Monica Airlines…), je me mets à faire des pochoirs de leurs logos sur les murs de mon quartier. C'est mon premier contact avec la bombe de peinture. Ensuite, je prends vraiment une grosse claque en découvrant les incontournables Subway Art et Spraycan Art, et l'année suivante Mode2 vient graffer dans la cité à côté de mon collège. À partir de ce jour-là, je ne veux plus entendre parler que de graffiti. Quand j'arrive dans le 18ème à Paris avec ma mère, en 1990, il n'y a que le tag et le rap dans ma tête. Je rencontre vite les autres tagueurs de mon quartier, et je rentre dans le groupe ANL (Art Non Legal). C'est après ma première arrestation qu'un pote me trouve mon nouveau blaze : Nosé. J'ai 15 ans. »

« À ce moment, je ne me pose aucune question sur mon avenir et mes études, je veux juste marquer mon nom le plus possible, sur le maximum de surfaces (rues, métros, tunnels, RER, voies SNCF, etc…). Avec les CMP (Rize, Gmaz, Rost, Here…), je privilégie d'abord le tag, puis je rencontre Saer et Nascyo qui m'initient au graff. Je descends souvent voir mes potes (Nice, Dire, Acuz) à Aix et Marseille. Ça peint plus que jamais. En 1996, je rencontre Cosla et Neasso qui me présentent aux BZ. Le courant passe bien, je retrouve une ambiance de famille comme au début des CMP. On crée les 132, d'abord sur la région parisienne, puis le groupe se développe ensuite jusqu'à Marseille, avec mes amis d'enfance. »

Nosé, Paris, 1993

Nosé, Paris, 1993

Quelques peintures plus récentes :

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Source : Brain Magazine