writer's bench

A Oslo, les OGS ne lâchent pas l'affaire

a Oslo les OGS ne lachent pas l'affaire-01-511

Qu'importent le froid, la neige et la difficulté pour peindre les trains et les métros norvégiens, les OGS ont décidé de ne pas lâcher l'affaire. Ils enchainent les plans backjump à plusieurs, remplissant à 2 mains en espérant que le métro ne parte pas avant d'avoir fini leurs pièces.

a Oslo les OGS ne lachent pas l'affaire-03-511

Il arrive assez souvent que le métro marque tout au plus un arrêt de quelques dizaines de secondes avant de repartir avec des panels à moitié finis. A force d'acharnement les writers locaux rentrent des panels et trouvent parfois une faille dans la surveillance pour avoir l'opportunité de peindre un peu plus longtemps que quelques minutes.

a Oslo les OGS ne lachent pas l'affaire-02-511

Pour se détendre, ils vont à Hambourg profiter d'une situation un tout petit moins stressante…

writer's bench

Depot ICK, style et tradition graffiti à l'allemande

Berlin Depot-511

Depot ICK s'intéresse au graffiti en 1994, et peint son 1er panel en 1998 avant de se consacrer entièrement au graffiti sur murs.

Berlin Depot-02-511

Résidant à Hambourg, il rend régulièrement visite à ses potes des crews ICK et BUDDYS à Berlin pour peindre des lettrages classiques mais très dynamiques, notamment influencés par Phos4, Jayone et le crew OBS.

« Dessiner des lettres est une addiction pour moi, toutes mes émotions les traversent. Le graffiti me permet de décompresser et de me débarrasser du stress. »
-Depot

« Tout ce qui brille n'est pas or. »
-Depot

Depot ICK, 2011

Depot ICK, 2011

Source : Berlin Writers

writer's bench

Trains murs & frets de Most JBCB

Most JBCB-511

Venant de la région de la Ruhr, Most a pu apprécier dans les années 90 la déferlante impressionnante du graffiti sur trains initiée par Chintz, Rio, Shark entre autres.

Résident désormais à Hambourg, il fait partie du crew JBCB connu pour ses productions de qualité en Europe et accompagne régulièrement Taps & Moses dans leurs missions trains.

Most JBCB-01-511

« Au départ Most représentait une bonne combinaison de lettres, rien de plus. Le nom Most sonne bien en plus. Plus sérieusement, ce pseudonyme est devenu mon nom au fil des années, mon alter ego graffiti, mon alias, le seul nom que je me suis donné. Je l'écris depuis plus de 20 ans maintenant et il inclut de nombreux souvenirs et péripéties. »

« A Dortmund, comme à Hanovre, les trains étaient régulièrement peints dans les années 90. Il y avait aussi beaucoup de graffiti dans les rues et le long des voies. On peut donc très facilement imaginer l'impact visuel auquel j'ai été soumis. Le virus du graffiti m'a rapidement contaminé. C'était ma version personnelle du graffiti des pionniers américains, cela ne ressemblait pas du tout à aujourd'hui ou 90% du graffiti est visible sur internet. C'était une scène vivante auparavant. J'ai passé un nombre incalculable de journées en station pour regarder ce qu'il tournait. Les voyages à Berlin et Amsterdam ont intensifié ma fascination pour le graffiti. J'ai progressé doucement, et je suis devenu un petit peu plus connu pour mon style. »

« Quand le street art a débarqué dans ma région au début des années 2000, cela ne m'intéressait absolument pas. A ce moment là, je faisais beaucoup de stickers avec Taps, avec simplement nos noms inscrits dessus. C'était vraiment une petite partie de notre activité quotidienne. Tout ce truc de coller des affiches et des stickers, on trouvait ça complètement nul. Pas parce que 90% des street artistes sont juste des étudiants en Design, mais parce qu'ils n'ont aucune réputation, aucune attitude intéressante. Je sais que cela peut paraitre un peu enfantin, mais j'ai toujours ce genre de sentiments quand je vois tous ces pseudos artistes sortir de nulle part et mélanger tous les styles qu'ils ont trouvé sur internet, après à peine 1 an ou 2 d'activité, ils se comportent comme des artistes snobs et sophistiqués qui considèrent les writers comme des primates. Il y a plein de gens talentueux et vraiment intelligents dans le graffiti. Il y aussi de fabuleux muralistes, illustrateurs et artistes qui interviennent désormais dans l'espace urbain. En vieillissant, ils ont arrêté le graffiti, et certains comme moi continuent. »

Source texte : Widewalls

writer's bench

Trainspotting à Hambourg part.3

Trainspotting à Hambourg 03-511

Quand il s'agit de graffiti sur trains de qualité, on peut dire que Hambourg fait définitivement partie des villes qui comptent en Europe, au même titre que Berlin. Les writers locaux tels que Taps, Round, Razor, Arsen, Ratsel, Ebbe, Cosak, Otis, Regie, Rache, Moses, Layup  maitrisent les spots pour peindre depuis plusieurs années déjà et s'inscrivent dans la lignée de crews historiques comme les DSF.

Trainspotting à Hambourg 03-01-511