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R.I.P. Risk

RIP Risk - 511

La communauté des trainwriters vient de perdre un des ses plus remarquables représentants. Le writer finlandais Risk (à ne pas confondre avec Risk WODAS ou Risk MSK) a disparu ces derniers jours dans des circonstances tragiques. Depuis les années 90, il parcourait inlassablement le monde, de sa Scandinavie natale à l'Australie en passant par le Canada et l'Asie pour assouvir sa passion des trains et des métros, le plus souvent en solo.

Un artiste talentueux de plus au Panthéon des writers…

RIP Risk - 01-511

L'hommage du writer hollandais Erir :

Un hommage à Copenhague :

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Interview Vamp

Interview Vamp-511

Vamp, writer actif depuis près de 20 ans sur murs et trains, partage sa vie entre la Finlande et la Belgique, ce qui lui a permis de parcourir l'Europe pour peindre. Graffdonuts l'a rencontré, quelques extraits de l'interview traduits :

« Je pense avoir un style personnel inspiré des classiques New-yorkais. Je n'essaie pas de réinventer la roue. Mon style est une somme de nombreuses influences. Chaque endroit ou j'ai vécu m'a inspiré d'une manière ou d'une autre, ainsi que mon cercle d'amis. »

« Ces peintures murales fades et les toiles graffiti personnalisées faites pour s'accorder avec les couleurs du mobilier sont pour la plupart ringardes et édulcorent complètement le côté subversif du graffiti. Je ne dis pas qu'il ne faut pas se faire d'argent en acceptant les boulots payés, mais c'est important de garder une certaine intégrité artistique. Je préfère ne pas peindre du tout plutôt que de suivre les ordres ou les instructions de quelqu'un. »

« Parfois, j'ai l'impression que la scène graffiti se résume à des disputes de gosse dans un bac à sable, plutôt que de peindre dans la rue, ces gangsters du clavier squattent internet. Ceci dit, je ne trouve pas toujours ça complètement nul. Quand je rencontre un vieux pote, on peint et on s'amuse, je me souviens alors pourquoi j'aime le graffiti. C'est compliqué de laisser tomber quand on peint depuis près de 20 ans, j'ai rencontré la plupart de mes amis par le graffiti, et peindre est une des rares choses qui me rend heureux. »

L'interview est à lire dans son intégralité en anglais ici.