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Lonch, trainwriting à l'espagnole

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Pote de Tiros et Afyler, Lonch perpétue la tradition du trainwriting à l'espagnole. Défiant la sécu à Madrid ou Barcelone, Lonch enchaine depuis quelques temps les panels et les wholecars sur métros et cercanias.

Pour compléter sa collection de modèles, Lonch fait le régulièrement le tour d'Europe des dépôts en compagnie des RATS.

Il lui arrive aussi de peindre son lettrage sur murs, en station ou en ville.

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Flashback sur les pubs MTN des fanzines graffiti

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L'histoire de Montana Colors est étroitement liée à ses campagnes de publicité diffusées dans la presse spécialisée depuis 1994. Humoristiques, politiques et parfois décalées, elles expriment le lien étroit qu'entretient la marque espagnole avec les graffeurs et la culture graffiti.

Ces publicités, publiées dans les fanzines dédiés au graffiti, permettent bien sûr à la marque de s'adresser directement aux writers, mais aussi de soutenir directement les publications spécialisées de l'époque, souvent produites sans véritable but lucratif.

En effet, les magazines et fanzines liés au graffiti dégagent de faibles marges et doivent généralement leur survie aux annonceurs. A l'ère de l'avènement des médias sociaux, publier un magazine papier relève de l'exploit, combiné à une passion indéniable. C'est pourquoi Montana Colors a choisi depuis ses débuts de supporter le travail désintéressé de ces passionnés, en soutenant la diffusion de la culture graffiti par le biais de médias traditionnels.

Attention séquence nostalgie, avec une série de quelques pubs emblématiques !

 ¿Quién es el vándalo? (Qui est le vandale ?), est une des pubs les plus connues de la marque espagnole. Publiée peu après le naufrage du pétrolier Prestige en 2002 sur la côte galicienne, Montana Colors interroge le rôle du gouvernement sur ses priorités, dans cette catastrophe écologique.

En 2003, contre le soutien du gouvernement espagnol à l'invasion de l'Irak décidée par le gouvernement Bush, Montana Colors reprend le slogan No a la Guerra (Non à la Guerre).

Dans une ambiance plus détendue, le directeur des affaires internationales prend la pose dans cette pub. Il semble flirter avec une jeune femme sur une plage de Barcelone, dans son sac à dos, quelques bombes. Une jolie carte postale qui rappelle que le graffiti est aussi et avant tout un hobby qui se combine parfaitement avec de nombreux plaisirs simples de la vie.


Source : MTN-World

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En Espagne, Yokos suit les pas des pionniers du graffiti

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Originaire d'un petit village dans la région de Barcelone, Yokos peint depuis 2003.  Influencé par le graffiti des pionniers américains auxquels il rend hommage régulièrement, le writer espagnol peint de nombreux cercanias en compagnie de ses partenaires, Rallye et Side.

« Pour l'esthétique, je suis fan du graffiti new-yorkais des années 70 et 80. Mes influences les plus notables viennent de Rallye et Side. Nos styles sont complètement différents, mais on se complète parfaitement. »

« En étant honnête, je ne fais pas partie du monde du graffiti. Je bouge avec mes potes, je fais mes trucs de mon côté. Je peux constater qu'il y a un tas de ragots qui circulent dans ce monde. Ce qui est peut être le pire, c'est les gars qui se la racontent, ceux qui bougent uniquement par intérêt. On peut retrouver ce type de comportement dans la vie de tous les jours. »

« Mon style est simple, sans effet spécial. Facile à lire avec des couleurs. J'aime être cohérent avec mon style tout en essayant de ne pas me répéter à chaque pièce. Comme je le disais précédemment, j'aime particulièrement les pièces de Blade, Cliff, Iz The Wiz, Billy167, King2. Je leur rend hommage régulièrement dans mes pièces. »

L'intégralité de l'interview est à lire en anglais ici.