
Saotou CTGM, amateur d’escapades dans les catacombes inaugure son nouveau Tumblr avec des photos de ses derniers murs et de ses dernières virées souterraines.

Saotou CTGM, amateur d’escapades dans les catacombes inaugure son nouveau Tumblr avec des photos de ses derniers murs et de ses dernières virées souterraines.

Simon Gosselin présente la suite des aventures des CTGM sur une musique d’Amon Tobin.

Après Damnati Ad Metallum, voici CTGM, The Day After, une nouvelle vidéo réalisée par Simon Gosselin qui suit les explorations sous terre et à la surface de Saotou, XXC, Kent et Trezone.
Quelques photos extraites du Tumblr CTGM :

En 1988 au collège, Nick Ta Mère était une insulte commune et le nom d’un groupe de rap qu’on ne présente plus. Honet a choisi son pseudo en prenant le contrepied de cette tendance. Depuis il a fait du chemin et a notamment réalisé une collection capsule pour Lacoste, ce qui a éveillé la curiosité du magazine Vices qui l’a interviewé, on s’est occupé de la traduction.

Pourquoi le graffiti ?
Ce que j’aimais le plus au début, c’était passer la nuit dehors avec mes potes à foutre la merde. Les punks me fascinaient. Paris était une zone de non-droit à l’époque. Il y avait beaucoup de gangs : les zoulous, les skins, les mods, c’était une période assez dangereuse.


Après Treizième Voie, Rafaela présente 14X15, une nouvelle vidéo suivant Honet, Gues, Sonick et Onixe dans les entrailles de la capitale :

Bruno les Cochons est un précurseur du mouvement graffiti en France. Il n’a pas attendu que cette pratique soit importée de New York pour peindre dans les rues et les catacombes de Paris.
Voici une petite biographie des cochons de Bruno pour ceux qui n’ont pas connu les années 80 à Paris :
Tout a commencé par une longue nuit d’hiver de décembre 1984 où naquit le 1er cochon sur un mur de Paris. Des milliers ont suivi peu après dans les rues et les sous-sols de la ville. Puis le cochon a émigré dans les campagnes françaises et à l’étranger. A l’époque il n’y avait quasiment aucun graffiti sur les murs (seulement quelques pochoirs ci et là). On ne rencontrait les cochons que sur des vieux murs décrépis des maisons abandonnées des palissades. Jamais sur des façades propres ou des bâtiments. Ils furent adorés par la population trouvant ce clin d’œil amusant et loquace. Comme il n’y en avait que pour eux, la presse s’en empara et les cochons devinrent vite célèbres.

Puis arrivèrent à la fin des années 80, l’ère des tags et son vandalisme : Paris fut recouvert peu à peu de graffitis en tout genre. Les cochons durent s’enfuir de la capitale. Ils disparurent et moururent.
20 ans après, en 2004 les cochons renaissent par la lumière en attendant de les voir reconquérir la capitale…