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Graffiti is for chumps

Dans les années 80, alors que New York est en état de faillite, le maire Koch lance une campagne anti-graffiti dans le métro. Les slogans : « Take it from the champs, graffiti is for chumps » (parole de champion, le graffiti c'est pour les crétins) ou  encore « Make your mark in society not on society » (laissez votre traces dans la société, par sur la société).

Elle sera suivie par de nombreuses campagnes publicitaires à la télévision dont voici quelques spots mémorables…

Le premier date de 1985 :

Le second met en scène les Fat Boys pour la campagne intitulée Don't Do It :

Le troisième spot issu de la même campagne met en scène les Dynamic Breakers :

Source : Bates

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Interview Koolfunc'88

Johnni Spets de Viberated s'est entretenu avec Koolfunc'88 UB GT TW alias Turs74 Satur, pur produit parisien qui anime désormais le blog We Bring Justice.

Honnêtement, je n'ai jamais réalisé ce que nous faisions, c'était quelque chose de naturel, pour le plaisir, mais en 1988 je suis passé à la vitesse supérieure, inspiré par des gars plus âgés (comme Bronco, Arsenic, Cap, Cesar, Torpe …) qui peignaient dans mon quartier et j'ai commencé à peindre « pour de vrai » avec quelques partenaires … Et j'ai progressivement laissé mon skate à la maison. Depuis,  je n'ai jamais arrêté.

Koolfunc'88 UB GT TW.

Une interview à lire en anglais ici.

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Ego War n°4

A l'image de son compatriote italien Subway Net, Ego War s'est spécialisé dans les photos de graffiti exclusivement sur les métros du monde. Outre les rubriques habituelles, on retrouve au sommaire de ce n°4 des subway city reports sur Chicago, Bucarest, Amsterdam, Prague et Rome.

Le magazine est désormais disponible sur Allcity.fr, et bientôt dans les points de vente spécialisés en France. En voici un aperçu, également téléchargeable ici sous forme de fichier PDF.

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Guerre du graffiti en Afghanistan

En Afghanistan, soldats ricains et talibans se foutent aussi sur la gueule… par graffitis interposés !

Il n'est pas rare de voir une position changer de camp régulièrement. Ce conflit semble interminable, et dans l'attente les soldats des deux camps tracent des graffitis pour tromper l'ennui.

Graffitis talibans :

Ces graffitis ont été laissés par les combattants talibans entre Février et Décembre 2007, sur les murs d'un bâtiment maintenant utilisé comme centre de commandement par le premier bataillon du Corps des Marines des États-Unis à Musa Qala dans la province méridionale d'Helmand en Afghanistan. Musa Qala est un champ de bataille important dans la guerre contre les insurgés talibans et l'industrie des stupéfiants. La ville a changé de mains à plusieurs reprises, plus récemment en Décembre 2007, lorsque les forces afghanes et internationales ont repris la ville aux talibans. Ils ont tenu la ville jusqu'à la bataille de Musa Qala, au cours de laquelle il y a eu de violents combats jusqu'à ce que les talibans se retirent le 10 Décembre 2007.

Graffitis US :

Ces graffitis ont été dessinés lors d'un précédent déploiement du bataillon du Corps des Marines des États-Unis sur les murs du même bâtiment à Musa Qala.

Alors, qui a gagné la guerre du style selon vous ?

Source : Reuters

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Oz, king of Hamburg

Si vous avez déjà été à Hambourg en Allemagne, vous n'avez pas pu échapper à Oz. Pas le magicien mais le graffeur, celui qui défraie la chronique dans les médias locaux. Depuis le début des années 80, ses smileys et ses saucisses colorées ont envahi la ville et les voies ferrées. Il y en a tellement qu'une légende urbaine prétend qu'il a été banni de la ville plusieurs fois à cause de son activité.

Comme toute légende qui se respecte, on en sait très peu sur lui. Oz est un homme de 60 ans qui fait des allers-retours réguliers en prison et qui, dernièrement, a intégré le crew DSF.


Roger DSF lui rend hommage dans cette installation miniature :