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Tracks: Splasher Vs. street art

« Brooklyn, Williamsburg. Nous sommes à New York dans LE quartier des artistes de street art et des graffiteurs. Ici, rares sont les immeubles sans tags, sans pochoirs ou sans graffiti. Mais depuis plusieurs mois, ces œuvres d'art sont menacées. Un vandale est parti en croisade contre le street art. »


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Reportage diffusé dans l'émission Tracks sur Arte en Mai 2007.

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TfL Vs. Massive Attack

TfL, la compagnie qui gère le fameux « tube » de Londres, vient de censurer les publicités dans le métro pour le nouvel album de Massive Attack, Heligoland. Leur prétexte : la pochette ressemble trop à du graffiti ! Le comble du ridicule… réponse de Robert Del Naja, membre fondateur du groupe :

« Ils n'autorisent rien dans le métro qui ressemble de près ou de loin à du street art. Ils voulaient que nous retirions les coulures et autres gribouillis afin que ça ne donne plus l'impression que c'était peint à la bombe, ce qui est complètement ridicule. C'est la censure la plus absurde que j'ai jamais vue. »

En V.O. :

« They won't allow anything on the tube that looks like street art. They want us to remove all drips and fuzz from it so it doesn't look like it's been spray-painted, which is fucking ridiculous. It's the most absurd censorship I've ever seen. »

Source : Londonist

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Petro: Amsterdam show report


Petro TFW d'Angleterre a inauguré ce weekend à Amsterdam son exposition A Show of Paintings and Drawings. Voici un aperçu du show, en photos et vidéo.

Source : Molotow

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Interview Stefan Eck

Stefan Eck est un « street artist » globe trotter d'origine strasbourgeoise,  Jekyllethyde.fr l'a interviewé.

Street artist, art de rue, graffiti, collages, tags, gravures… Ces mots, autrefois underground et marginaux, définissent aujourd'hui un courant bien difficile à appréhender. Tantôt commercial ou arty, tantôt revendicatif, les avis divergent mais la côte ne cesse de monter. Et, petit à petit, la rue semble belle et bien s'imposer dans les esprits de chacun, comme un lieu d'exposition éphémère et accessible à tous… Cependant cela ne fait-il pas des siècles que l'art de rue existe ?

Stefan Eck lui le sait bien, et même s'il a affuté son style sur le crépis de quelques murs strasbourgeois, c'est au travers de l'art ancestral de la parade, des chars et des défilés qu'il a transcendé son style et sa vision. D'Osaka à New York voilà une dizaine d'années qu'il travaille un univers évolutif, coloré et inspiré en relation directe avec son public.

Salut Stefan, commençons par la sempiternelle question : quelle heure est-il à Toronto ?

Pas loin de minuit… Cela fait plusieurs années que je suis graphiste le jour et illustrateur la nuit. Enfin, depuis que j'ai découvert que mon imagination s'éveillait dans les premières heures de la matinée.

Peux-tu rapidement nous introduire ton parcours ?

J'ai suivi des études à l'université d'art et de design, mais déçu par la formation j'ai rapidement passer plus de temps avec mes pinceaux, ma peinture, et mes perçus qu'à « étudier ».
Aux alentours de 16 ans, j'ai, en parallèle, commencé à construire des structures métalliques pour les défilés, ce qui m'a permis deux ans plus tard de réaliser ma première maquette, et mon premier char. Deux ans plus tard, je suis devenu illustrateur free-lance, mais me suis vite rendu compte que ce qui me motivait réellement était de travailler pour les défilés et les carnavals.
J'ai donc décidé de m'installer au Japon, prenant au passage le poste de directeur artistique pour le carnaval d'Osaka. Un travail intense et diverse qui m'a permis de toucher à tout, de l'organisation, au design de chars… C'est aussi là-bas que j'ai attrapé le bug du « traveller » et ai commencé à bouger de pays en pays chaque année.
Aujourd'hui, je réside à Toronto mais repars pour Tokyo en mars pour une résidence d'artistes.

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Antonin Rêveur

« J'ai commencé le graffiti parce que je considérais que c'est un art de combat, une puissance de communication énorme, une nécessité collective. »

Antonin Rêveur est connu sur les murs lyonnais sous le pseudonyme « Révolte ». Dans son univers sombre et radicalement expressif, les formes et les couleurs surprennent, les mots dérangent. Il est très engagé politiquement. De la fresque aux stickers  revendicateurs, Rêveur explore toutes les facettes du graffiti et nous le montre à travers cet ouvrage intitulé « On mourra gagnants ». Vous pouvez le retrouver en librairie depuis le 23 Janvier 2010 ou sur les sites des éditions Critères et Opus Délits.