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Saype, land art & peinture sur plexiglas

Saype land art 02-01-511

Saype, spécialiste de la fresque sur herbe, a investi les paysages suisses et luxembourgeois avec de la peinture 100% biodégradable. Invité par la commune de Bévillard (Suisse) à l'occasion de l'inauguration de l'autoroute A16, l'artiste a rendu hommage aux ouvriers du chantier.

En Juillet 2017, au Luxembourg, dans le cadre du Kufa's Urban Art Festival à Esch-sur-Alzette, Saype a peint une fresque au sol inspirée par un conte utopiste et écologique de Jean Giono intitulé L'homme qui plantait des arbres.

Invité pour une expo solo intitulée What Traces? en Juin 2017 à la galerie D.Pluskwa, Saype a présenté une série d'oeuvres sur plexiglas inspirée par l'univers du graffiti.

« Sur les murs d'un blanc immaculé, une quarantaine d'oeuvres raconte une histoire, celle d'un voyage, de paysages qui défilent. Une fine buée, des gouttelettes d'eau scintillante recouvrent les vitres, comme on peut les voir, en premier plan quand on est assis à l'intérieur des trains. En second plan, un levé de soleil, symbole d'espoir, de renouveau. Sur les vitres en plexiglas des inscriptions laissées par des passagers anonymes : Why? Hope, une signature, des dessins d'enfants. Saype crée un univers inédit avec l'envie de faire travailler notre imaginaire. »
-Linda Mestaoui

En bonus, quelques toiles supplémentaires :

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Wild Street 3: épisodes 10 & 11

Wild Street 3 episode 10 11-01-511

Dans le nord-est du Mexique, le graffiti vandale se porte bien avec une scène locale très active. Dans ces nouveaux épisodes de la 3ème saison de Wild Street, Buster, Motik, Afek, Homie et Sole multiplient les actions nocturnes à Monterrey.

Dans le 10ème épisode, Buster peint un panneau d'affichage au-dessus du vide, donnant sur une voie rapide :

Dans le 11ème épisode, Motik, Afek, Homie et Sole peignent un mur illégal avant d'enchainer les tags le long de l'autoroute.

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Interview Nina

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Depuis l'an 2000, Nina peint de nombreux murs dans les différents hall of fame de Rome en compagnie de son crew SLC. Spraydaily l'a interviewée, quelques extraits traduits :

« Le graffiti, c'est ma culture et mon lifestyle. Je remercie chaque jour le graffiti de m'avoir permis de rencontrer mon petit ami. Ca m'a aussi permis de sortir de mon quartier marqué par le crime et la violence. »

« J'aime Rome, c'est une ville merveilleuse. La vie y est frénétique, il y a plein de choses à voir, des expos, des concerts. Il y a plein de gens qui peignent avec des styles très différents. Chaque coin de Rome est peint : les métros des lignes A et B, les voies, les rideaux de fer, les murs le long des autoroutes. On a aussi des murs légaux pour faire de grosses prods. »

« Enfant, j'observais déjà attentivement les graffitis en me baladant dans les rues avec mes parents. Mon père m'a ramené des livres de New York, j'ai commencé à me documenter sur cette culture jour après jour. J'ai commencé à sketcher en 98, à faire des tags sur la porte de ma chambre et à me rendre à des jams pour regarder les gens peindre. J'ai ensuite rencontré des gens de mon quartier avec lesquels j'ai commencé à peindre en 2000. »

L'interview est à lire dans son intégralité ici.
L'actu de Nina est à suivre sur son compte Instagram.