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L'art du tag à Miami avec le crew N64

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Le tag est souvent considéré comme le parent pauvre du graffiti, pourtant certains writers l'élèvent au rang d'art en se concentrant sur la calligraphie et la chorégraphie de leur signature, comme le crew américain N64, sévissant dans les rues de Miami.

Dans cette vidéo mise en ligne par Handstyler, Ekser et Feeceez font une démonstration de leur talent en utilisant différents types d'outils (craies grasses, t.pex, petit marker chrome…) sur des surfaces différentes.

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I'm sorry Mama Part.3, graffiti au féminin

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Dans cet ultime épisode de I'm sorry mama, on retrouve un gang de filles (Giso, Mola, Nina, Minie, Nena) toujours plus déterminé à peindre. Elles enchainent les missions bombing dans les rues et le long des voies rapides avant de s'intéresser au matériel roulant, trains et métros compris à Barcelone, Lisbonne entre autres.

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Les filles ne sont pas là pour rigoler ! Les épisodes précédents sont à voir ici et .

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Source : MTN-World

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Ansia, writer obsessionnel compulsif

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Originaire de Barcelone, Ansia assouvit sa passion en peignant frénétiquement quelque soit le support. Murs, métros, tunnels, tout est bon à peindre pour ce writer compulsif (Ansia en espagnol signifie Anxiété).

« Mon nom a un sens, je suis vraiment anxieux, j'en veux toujours plus et je veux tout faire. Je n'aime pas me cantonner à un truc. Je suis comme ça, pas seulement dans le graffiti, mais dans tous les aspects de ma vie. »
-Ansia

« Même les joints ne me calment pas. Atteindre mes objectifs m'apaise temporairement, mais ces objectifs changent tous les jours. »
-Ansia

« Je ne pense pas qu'internet soit une mauvaise chose, mais je pense que ça motive beaucoup de gens à peindre sans vraiment savoir pourquoi. Peut-être en raison de la pression des autres ou du besoin d'être vu… Je ne pense pas que ce soit l'objectif principal du graffiti, pour moi, c'est beaucoup plus que ça. »
-Ansia

Source : Goodfellas

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Riki Kiwy & Ama Split, Le pote des graffeurs est une fille

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Riki Kiwy, auteur de plusieurs ouvrages auto produits, s'est lancé dans un nouveau projet atypique intitulé Le pote des graffeurs est une fille.

Faisant la part belle aux photos d'ambiance, l'ouvrage de 122 pages réalisé en collaboration avec Ama Split, offre un regard croisé sur ce périple entre trains, bombes de peintures, quincailleries, murs, rencontres, couscous, petits taxis et chiens errants au Maroc.

Riki Kiwy & Ama Split, Le pote des graffeurs est une fille-01-511

« Ce livre est l'histoire d'un voyage. Un voyage entre graffeurs mais pas seulement. Nous sommes quatre amis, nous vivons dans trois pays différents et notre seul moyen de communiquer tous ensemble est l'anglais, bien que ce ne soit la langue natale d'aucun d'entre nous. Nous avons tout prévu sur le chat d'un réseau social, sans jamais nous parler ni par téléphone, ni en personne. Ce périple se met en place grâce à un peu de hasard et surtout à une forte envie de partir et se rencontrer quelque part. Ce quelque part sera le Maroc. Pourquoi le Maroc ? Car on cherche un pays chaud (vu qu'on est en hiver), pas cher (vu qu'on n'a pas beaucoup d'argent) et un peu différent pour changer des destinations européennes classiques, prisées par la plupart des graffeurs. On sait juste qu'on doit se retrouver à Marrakech et qu'après une dizaine de jours, on quittera le pays depuis Fès. Pour le reste, on verra bien. »

L'ouvrage est disponible ici.

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100 Murs pour la Jeunesse: C215 à Sarcelles

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Soutenu par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, le collectif Walls in Progress se lance dans la réalisation de 100 Murs pour la Jeunesse, un projet national d'art urbain contemporain. Différents artistes sont invités à peindre les murs d'une centaine d'écoles en France.

« On ne fait pas ça en dehors des horaires scolaires, il y a un esprit de résidence artistique. Il y a des master class prévues sur la technique du pochoir, et suivant les villes on met en place des ateliers autour du street art et plein d'animations. »
-Yannick Touarin, du collectif Walls in Progress

Pour cette 1ère œuvre inaugurée le 26 Septembre 2016, C215 a peint une fresque de 300m2 sur le mur extérieur de l'école primaire Pauline Kergomard, à Sarcelles.

L'artiste a fait les portraits de 27 enfants de la ville au pochoir.

« Ce sont 27 portraits d'enfants de l'école, chacun portant un bonnet phrygien pour symboliser les valeurs de la république, tous issus de la mixité, pour montrer la diversité culturelle et ethnique de la France. »
-C215