writer's bench

All Day Long – Madrid

ALLDAYLONG-MADRID-511

128 Films présente All Day Long – Madrid, une vidéo consacrée à l'effervescence de la scène madrilène.

« Pour de nombreux writers, il est difficile de savoir si le graffiti est un hobby ou une maladie. Si c'est une maladie, alors Madrid est infesté par ce magnifique virus. Crime, Noer, Ovas, Amen, Nie, Adios y contribuent en réalisant des tags, des throw ups et des pièces 24h/24h. »

Quelques photos :

Source : MTN-World

shows

Boyz @ l'Echo musée, Paris

BOYZ @ ECHO MUSEE - 511

L'Écho Musée présente Boyz, a graphic experience, une exposition collective de Shift, Kuizer, Smool, Klodo & Marion Clarack du 16 Février au 3 Mars 2013.

Dans le cadre de l'exposition, un atelier sérigraphie sur t-shirts aura lieu les 20 et 27 Février 2012 de 14h à 18h.

Écho musée
21 rue Cavé
75018 Paris
Plan d'accès ici

writer's bench

Zagreb: Interview Lolek

INTERVIEW LOLEK - 511

L'équipe de Bopgunn s'est entretenue avec Lolek, un writer croate qui se balade régulièrement en Europe pour peindre des trains et des métros. On a traduit quelques extraits.

« Je préfère peindre illégalement. Peindre un train ou un métro est une expérience unique, tellement de choses peuvent arriver, on peut se blesser, se retrouver complètement trempé la peur au ventre et pourtant ça restera parmi les meilleurs moments de ma vie. »

« Un writer doit maitriser son tag, son throw up et savoir faire des pièces. Mais je préfère dépenser ma peinture en faisant des tags. C'est assez spécial, peut-être parce que les gens normaux déteste ça. »

« La scène à Zagreb est agréable, petite et pacifique, ça devient rapidement ennuyeux si on y passe trop de temps. Le système est très petit, et les spots sont grillés très rapidement. Rien n'est buffé, ça devient pénible de voir tourner des pièces depuis des années. D'un côté, c'est parfait de vivre dans une ville ou ton panel peut tourner longtemps, mais ça rend paresseux et si quelqu'un te repasse, ça peut vite te rendre fou. Ce serait tellement mieux de ne pas avoir à faire des fonds de 2 mètres de haut pour repasser le panel en dessous […] Quand ils buffent un train, c'est une chance pour nous. »

« Je suis contre le système et j'essaie de l'éviter le plus possible, mais je ne peins pas pour cette raison. Le graffiti dépasse la politique, tu peins en ressentant des émotions, la politique n'a rien à voir avec l'émotion. »

L'interview est à lire dans son intégralité en anglais ici.