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Australie: Buga-Up

Qu'est-ce que le Buga-Up ? Ce n'est ni une nouvelle danse, ni un nouveau sport extrême mais un véritable phénomène social apparu dans les années 80 en Australie.

Créé à Sydney, par une bande d'activistes, des personnes de toutes origines armées de bombes de peinture se sont attaquées aux affiches publicitaires vantant les mérites d'un produit considéré comme nocif pour la santé : tabac, alcool… La ferveur pour ce mouvement a rapidement gagné l'ensemble du territoire australien au point de faire changer la législation concernant la réclame pour le tabac.

Un reportage sur le mouvement Buga-UP :

Quelques détournements d'affiches :

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Hollande: Telmomiel

Telmomiel est un duo d'artistes hollandais spécialiste des personnages hyper réalistes et des lettrages en 3D.

Retrouvez leur actualité sur leur nouvelle page Facebook.

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Friendly Fire #3 [Full DVD]

Le 3ème volume de la série de vidéos suédoises Friendly Fire propose 40 minutes d'actions train et métro à travers la Scandinavie. Suivez les périples mouvementés de crews tels que les AOD, NER, BST, VIM, ALL, WUFC, HLC, AE, Y2K et bien d'autres à l'assaut des systèmes de Stockholm, Oslo, Malmö et Copenhague.

La vidéo est désormais visionnable gratuitement.

Les volumes 1 et 2 de Friendly Fire sont disponibles en prix promo sur Allcity.fr ici et ici. ils sont également proposés sous la forme d'un coffret regroupant les deux opus ici.

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Interview Rime MSK

Le magazine en ligne Acclaim s'est entretenu avec Rime MSK. Partenaire de Revok entre autres, il réussit à combiner sa carrière de writer vandale tout en participant à des expositions. Quelques extraits traduits de l'interview :

« Je suis originaire de New York, je suis né à Brooklyn et j'ai été élevé à Staten Island ou j'ai vécu jusqu'à mes 17 ans. J'ai commencé à m'intéresser au graffiti à l'âge de 12 ans. C'était un truc de quartier, des tags et des throw ups plus que des pièces. J'ai appris tout seul, personne ne m'a pris sous son aile. Je ne voyais pas beaucoup de pièces à part quand je me rendais à Manhattan du côté de Soho. Ça me semblait vraiment éloigné de l'idée que j'avais du graffiti. »

« Je me considère comme un artiste. En grandissant à New York, j'ai pu constaté certaines frontières entre art et graffiti. Je sentais que pour me faire accepter comme artiste, il fallait que j'abandonne le graffiti. Je me sentais vraiment obligé, je me trahissais complètement. Pour être un artiste ou être créatif, il faut être honnête avec soi-même, l'art ne se résume pas à la peinture de paysages. »

« C'est compliqué de peindre illégalement en préparant une exposition. Une grande dose d'énergie est nécessaire pour l'un ou l'autre, mais au final, je trouve toujours le temps de faire les 2. »

« Il y a des gens qui pensent que c'est plus facile désormais de peindre grâce aux marques de bombe dédiées au graffiti. Mais il y a aussi des gens qui pensent que c'est plus compliqué maintenant de peindre en raison de la vidéosurveillance et de la législation (américaine) qui considère le graffiti comme un crime. C'est aussi plus compliqué maintenant, car ils peuvent t'attraper juste avec ton numéro d'IP, faire des relevés d'empreintes sur les bombes ou utiliser la reconnaissance faciale. On peut voir ça sous différents angles. »

L'intégralité de l'interview est à lire en anglais ici.