15 ans de Street Art: toujours aussi naze

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Pratique globale et protéiforme, le Street Art s'est fait une place sur les murs des grandes métropoles aux côtés d'une pratique du graffiti plus traditionnelle. Soutenu par les galeries et parfois par les institutions, il n'échappe évidemment pas aux critiques sur le fond, comme dans cet article écrit au vitriol par Théophile Pillault, journaliste freelance qui n'a pas la langue dans sa poche.

Malgré ses galeries spécialisées, ses bons scores en maisons de vente ou sa forte médiatisation, le street art semble toujours boycotté par les espaces muséaux — exception faite de la Fondation Cartier ou l'Institut du Monde Arabe. Des freins et obstacles face auxquels certains invoquent l'âge, donc l'incompréhension des curateurs ou conservateurs de Musée. Si l'argument de la sociologie des institutions a fonctionné pour le Hip-hop, l'autoproclamé Art Urbain devra repasser. La raison est simple : le street art n'est pas reconnu comme un courant artistique constitué.

Il ne le sera d'ailleurs jamais, et c'est tant mieux. Ci-dessous, entre amour et haine, quelques éléments de réponses.

Street Art = Rebels without a cause

Les collaborations de Atlas, 9e Concept et Dave Kinsey avec Perrier, Despérados et Absolut Vodka.

Les collaborations de Atlas, 9e Concept et Dave Kinsey avec Perrier, Desperados et Absolut Vodka.

Expressionnisme, dadaïsme, Art brut, Pop art… Les courants artistiques se sont toujours construits en réaction aux académismes qui les précèdent ou en réaction face à la violence du monde. Généralement les deux. Côté conservatismes et drames humains, les années 10 sont terriblement fournies. Pourtant, la création urbaine reste parfaitement muette. Imperméable à la société qui l'entoure. Ce dévoiement est à l'œuvre depuis près de deux décennies, et il s'explique – entre autres – par le schéma économique emprunté par les artistes urbains : s'il est une forme d'Art, le street art n'est que celui du packaging, du branding avec Nike SB, ou au mieux d'un accrochage dans des espaces d'exposition tenus par des antiquaires reconvertis. Pot-pourri du pire des cultures skate, graff et Rap US, le street art s'est fait force d'accompagnement pour le marketing des pires holdings qui contrôlent le monde des industries créatives. Un monde sans gluten. Un monde où tout le monde s'appelle Supa-quelque chose, un monde régit par Pharrell, où l'on se branle sur la nouvelle collab' Perrier.

Né dans la Rue, Mort chez Cartier

Devant l'exposition Né dans la rue à la Fondation Cartier.

Devant l'exposition Né dans la rue à la Fondation Cartier.

Les fameux scores obtenus dans les maisons de vente, dites-vous ? Ils comptent effectivement, pour la douzaine de mecs qui vendent, pas plus. Commissaire-priseur et spécialiste en art contemporain chez Artcurial, Arnaud Oliveux me confiait il y a quelques années :

« l'Art urbain va faire son entrée dans les espaces muséaux, le changement est imminent, nous aussi allons avoir droit à la reconnaissance institutionnelle. »

Le pauvre type continue évidemment d'avoir tort, et c'est tant mieux : malgré les terribles saignées budgétaires, les institutions publiques résistent et se méfient toujours autant des expressions street art, qui continuent de se faire pointer à l'entrée des musées. Exceptions faites du caprice de Gallizia au Grand Palais ou des quelques tentatives vues l'année dernière à l'Institut du Monde Arabe dans le cadre de l'accrochage Hip-hop. Un pur fail d'ailleurs.

Le street art est incapable de produire le moindre concept

Photo : Rusl

Photo : Rusl

Le concept en Art n'a jamais été une nécessité. Mais, à travers l'histoire de l'Art du XXème siècle, les concepts ont soutenu de puissants mouvements artistiques. Le street art, lui, en est parfaitement dépourvu. Pire : à chaque fois qu'il a tenté la moindre manœuvre conceptuelle, aussi sommaire fut-elle, le ridicule n'était pas loin. Ou sur Pinterest. On peut citer pêle-mêle les fuites en avant genre Grafuturism, calligraffiti, ainsi que les projets de geometric art, type je-fais-du-graffiti-avec-un-compas, je-fais-du-graff-en-tendant-des-cordelettes-et-du-fil, je-fais-du-graff-avec-des-legos. Mention spéciale alerte aux gogoles pour l'ensemble de la scène Lightgraff.

Des vandales aux musées, personne ne veut de vous

Exposition Love Letters de André à la Half Gallery, 2012.

Exposition Love Letters de André à la Half Gallery, 2012.

Éclairage merdique, outils de production issus de tendances kleptomanes parfois très lourdes, vitesse d'exécution, risque… La structure plastique d'un tag ou d'un graff est chaînée à la rue. Transposer sa réalisation dans une galerie, une foire, un festival ou une fresque municipale est impossible. Politiquement, faire naître un graff au cœur d'un espace commercial régit par des règles marchandes ou institutionnelles n'a aucun sens. D'un point de vue formel, le graffiti est irrécupérable. Même si le marché de l'Art déploie toutes ses forces des ténèbres pour l'absorber. Le graffiti qui a mis genoux à terre pourrait être nommé street art, live-painting ou loisir & création. Pourtant, le doute selon lequel il serait possible d'apprivoiser le mouvement graffiti et lui passer la toile existe depuis longtemps. Ce doute constitue un fantasme de choix pour un galeriste et il reste un débat récurrent de tous les vernissages urbains, passé 21 heures. Un mec comme Jonone l'avait semé dès son arrivée en France. Avec son fameux : le futur c'est dans la toile, le King new-yorkais, qui avait finement observé les parcours de Basquiat ou Haring avant de débouler sur le terrain vague de La Chapelle en 87, a vite compris et précipité le changement de médium. Mais avec un minimum de respect. Sans singer la rue. L'exilé n'a jamais vendu de graffiti sur toile – comme le font beaucoup d'autres – , mais a tenté de développer les premiers jalons d'un langage abstrait, d'une écriture nouvelle. Comme l'explique l'artiste Psyckoze, un des plus respectables tauliers du mouvement graffiti en France :

« Certains ont payé leurs impôts à la rue, d'autres non. »

Les resquilleurs sont les graphistes, jeunes illustrateurs , street artistes autoproclamés ou étudiants en école de communication qui admirent le nom des 93NTM, TPK ou des GT et comptent bien faire rayonner le leur ou celui de leur studio de créa aussi haut et aussi fort. En remplaçant la case street knowledge par une école de Design privée à Bastille.

Cet art du détournement, ces œuvres fardées au bitume ne trompent que les lecteurs de Graffiti Art Magazine, les collectionneurs mal renseignés et certaines marques en quête de branding allégé en subversion. Fort heureusement, il en faut plus pour convaincre un cartonneur ou un conservateur de musée.

On vous rend service

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On n'évoquera pas le délire artoyz ici.

Sérieux les mecs, arrêtez de taper des thunes à Agnès b.

Kidult semble avoir compris le message.

Kidult semble avoir compris le message.

Elle est vieille, elle est riche et elle aussi distribue plein d'enveloppes. Mais la comparaison s'arrête là : Agnès b. n'est pas la Lilianne Bétancourt du street art, alors arrêtez de lui taper de la thune. Et puis, ce n'est pas parce qu'elle a soutenu des travaux comme ceux de Lek, Obey ou Ludo qu'elle va vous accorder un fonds de dotation. Son vrai fond de commerce – et de galerie d'ailleurs – s'appelle Nan Goldin, Jean-François Spricigo, Kenneth Anger ou l'immense portraitiste malien Seydou Keïta. Rien de bien street art donc. Mais du grand Art ça, oui.

L'article est disponible dans sa forme originale chez Vice ici.

31 commentaires

  1. Papa le

    Copain !

  2. freddy krueger le

    bon article ça change !
    sauf pour kidult, la visiblement il est tombé dans le panneau théo…

    • WHAT le

      « kidult semble avoir compris le message »

      • freddy krueger le

        « « kidult semble avoir compris le message » »
        justement c’est la qu’il se trompe, kidult ne vaut pas mieux que tous les street-artist que le journaliste dénonce, il est peut-être même pire.

        • WIWI le

          Juste une question (hors sujet d’ailleurs)

          Le graffiti (je ne parle pas street art, galerie ou autre) est il libre?
          Il y a quoi qu’on en dise des regles ou des codes plutot.
          Alors suis-je libre?

        • Papa le

          > Le graffiti est il libre?

          Le graffiti est interdit, déjà, donc tu es surtout libre de faire ce qu’il faut pour ne pas te faire attraper.

          Le graffiti en général n’a aucune règle et aucun code. Après, tu as des catégories de graffiti : les graffitis de chiottes publics, les graffitis politiques, les graffitis d’amoureux, les graffitis de gangs, les graffitis de soldats, les graffitis de prisonniers, etc. Chaque catégorie va avoir ses propres sous-catégories, ses propres memes, ses propres codes, etc.

          Suivant la catégorie de graffiti que tu pratiques, tu vas donc devoir (ou pas) te colleter avec des règles et des codes. Cependant, la nature illégale et décentralisée du graffiti fait que ces codes et ces règles ne sont pas absolus et qu’ils peuvent évoluer avec le temps ou la distance.

          Et c’est sans compter sur les questions de l’image de soi, de l’éthique, etc.

          à toi de voir, donc, si tu es libre ou pas. Et si oui… à quel point.

        • WIWI le

          CAP est-il un génie ou un toy?

        • "CAP est-il un génie ou un toy?" le

          CAP est-il un génie ou un toy?

          Merci :)

        • freddy krueger le

          « CAP est-il un génie ou un toy? »
          un toy évidemment.

  3. Pierre Souchaud le

    Dénoncer le street-art en moussant les GT, je crois qu’on a bien compris où tu es et que ta subversion fera de toi la nouvelle Nicole Esterolle, guide des frustrés du marché si méchant… pour info si tu crois que le street-art c’est de la merde c’est déjà que ton background est aussi rance que fainéant (Vices, creator, Noisez, Trax… bouah cumul des mandales) parce que justement ici ou ailleurs on relaye généralement ce qui est consensuel et tu pourrais même en être l’archétype… la boucle est bouclée donc n’hésite pas si tu veux changer des locutions latines place de la répu pour ceux qui n’auront jamais tes entrées, le loisir de choisir des causes comme hobbys et ta facilité de dénigrer les gens. T’es au courant qu’il y a des trucs à relayer en dessous du cool, et pendant que tu fais ton rebelle dans les after-works il y a des gens comme moi qui se demandent si c’est pas demain qu’ils vont devoir s’armer juste pour qu’on les écoute, justement à cause de mec comme toi mais ça…

    • freddy krueger le

       » il y a des gens comme moi qui se demandent si c’est pas demain qu’ils vont devoir s’armer juste pour qu’on les écoute, justement à cause de mec comme toi mais ça… »
      ça doit être la phrase la plus stupide que j’ai lu depuis que « n’importe qui ou quoi » c’est fait dégager, pathétique !

      • Pierre Souchaud le

        Et pourtant Freddy tu ne sais pas de quoi tu parles comme souvent (la faute à l’anonymat ou au défaut de communication) parce que tu ne veux pas imaginer que quelque chose puisse te dépasser, un jour tu comprendras peut-être que certains prennent l’art comme excuse pour ne pas faire de victimes et qu’on peut parler sincèrement sans tenir compte des métas rapports qui t’enferment ici. Je te parle de moi factuellement (je ne pense pas que ça soit à mon avantage bien au contraire), ce sont de vraies questions qui se posent pour moi parce que justement les événements me donnent raison, que je ne veux surtout pas verser dans la facilité de répondre à la violence sociale par la violence physique et c’est aussi en ça que ça soulage mon empathie. Heureusement que je sais que tu sais que je sais et que ces mots ne te sont même pas destiné tant tu es fermé 😉

        • freddy krueger le

          Ah c’est toi je t’avais pas reconnu…
          arrête de changer de pseudos a chaque fois alors, ça m’évitera de perdre du temps a répondre a tes sottises.

        • Epnonyme le

          Ah ah ah ! C’est double fonction : ne pas m’enfermer dans un personnage (de plus ^^) et pour éviter que celui qui répond ait des à prioris mais je ne désespère pas de mettre assez d’huile pour te dégripper… je suis aussi intervenu ici parce que tu approuvais et il fallait que j’aille dans la prévention pour que tu ne suives pas n’importe quel gourou qui écrit ce que tu as envie de ire…

        • freddy krueger le

           » ne pas m’enfermer dans un personnage (de plus ^^) et pour éviter que celui qui répond ait des à prioris  »
          en même temps on te crame en deux messages…
          et l’argument que tu sors souvent sur l’anonymat t’es strictement interdit a partir de maintenant !

          « mais je ne désespère pas de mettre assez d’huile pour te dégripper… »
          coquin va ! mais je suis hétéro désolé…

          « je suis aussi intervenu ici parce que tu approuvais »
          faudrait savoir, pour une fois que je gueule pas on me reproche d’approuver !
          et j’ai juste dis « bon article ça change », parce qu’en général les médias nous sortent des articles pourris a la gloire des street-artistes contre les méchants vandales c’est tout.
          mais ça saute aux yeux que ce mec ne connait pas grand chose au graffiti, comme tout les « journalistes » d’ailleurs…

          « il fallait que j’aille dans la prévention pour que tu ne suives pas n’importe quel gourou qui écrit ce que tu as envie de ire… »
          merci beaucoup, je vais de ce pas déchirer la lettre de félicitation que je comptais lui envoyer !

        • Toi tu - toi tu le

          Moi Je / Moi Je / Moi Je / Moi Je / Moi Je

    • Omeo le

      Bien dit. Le graffiti ne fait pas rentrer assez d’argent – certains diront, alors que d’autres le verront comme un exutoire, un moyen de s’exprimer librement, de l’art, un monde merveilleux. A l’attention de l’auteur de cette article, t’as qu’à aller bosser dans une grande surface.

  4. post oldschool devenus old school. le

    Ce n’est que mon humble avis mais il est aussi possible de dire la même chose à propos du graff pur et dur, à partir du moment ou la matrice t’as récupéré (pub coca et mac do, lorie et compagnie…) tu n’est plus subversif que tu le veuille ou non.
    Quand tu rentre au musée t’est cuit, fin de la partie.
    Cela fait combien de dizaines d’année que le medium n’a pas bougé d’un yota?
    En matière d’art il va selon moi devenir difficile d’être innovant dorénavant, j’espère que Duchamp avait tord.
    inventer un nouveau mode d’expression qui choquerai même les graffeurs pourrait être pertinent.

  5. osef le

    Cet article est un torchon. Le style du premier paragraphe ne donne même pas envie de lire la suite. Honte aux chroniqueurs de vice qui ne savent plus rédiger un billet avec intérêt et répartie! Pour finir en plus sur allcity! Le Steel art à été le 1er moyen de communication en temps de guerre ou autre crise ET LE RESTERA BOUFFON !

    • Papa le

      > Le Steel art à été le 1er moyen de communication en temps de guerre ou autre crise ET LE RESTERA BOUFFON !

      Non mais tu t’écoutes ?

  6. Nidabey le

    Hahaha c’est bien un article Parisien « branlette », « contre branlette » et « surBranlette » intellectuelle, cette article me fait penser a du « street Art » écrit… 😉 ceci dit Je ne suis pas loin de penser la même chose que l’auteur sur certains points… juste que c’est mauvais pour le « karma » 😉 Le fait que j’y réagisse prouve tout de même de la pertinence ou « impertinence » du propos. je pense juste qu’il faut arrêter de focaliser la dessus… tant mieux pour ceux qui font du biff, qu’ils avalent des kilomètres de queues ou pas n’est pas très intéressant… les vrais le faux tous ça est à géométrie variable, d’ailleurs ça concerne seulement quelques parisiens…. qui en sont ou qui veulent en être 😉 Entre les parvenues qui cartonne sur le marché et se justifie en permanence voir mitonne pour se donner une légitimité dans la rue, et les streetCredibles qui croient du simple fait de leur légitimité que le marché de l’art dois leur dérouler le tapis rouge… tout ça est complètement paradoxale… vivement que la mode passe et que le marché se tasse un peu j’éspère qu’on arrivera à parler un peu plus de peinture et moins de bullshit ….. Car picturalement parlant c’est pas folichon, quand t’enlève les mickey les délires pop-Art, les dripping, bref tous les styles qu’on a deja vu 100 milliards de fois j’avoue qu’a quelques exceptions prêt je comprends que ça n’intéresse pas trop les musées pour le moment… yo

  7. voyageur le

    La place du graffiti est dans la rue. CELLE DU STREET-ART EN GALERIE

  8. Love street, not art le

    De toute maniere, le street art a exploser depuis 2008 et la crise, car avec la crise, l art est une valeur refuge et certain se sont dit, ya moyen de speculer,,,,,sauf qu on sort un peu de la crise, sa a claqué 2000e sur une toile street art, et sa se rend compte qu en 2016 sa vaut peut etre meme pas les 2000e de 2008…..donc fin de ce mouvement qui pollue MON graffiti, et a 40ans, ta fait que des toiles en ateliers,,,,bonne chance dans ta future vie professionnelle….FUTUR RMISTE

  9. Nikos le

    Cet article est clairement agressif: 1traite de untel de pauvre type – j’imagine que tu lui as dit en face au moment où et que ça te pose pas de problème
    2descend des mecs qui seraient sortis d’école de graphisme et feraient du street art sans prendre de gant.
    Par contre que de circonvolutions autour de noms établis. Là on prends pas trop de risque.

    Le problème est plus complexe et connaitre les noms établis et caresser dans le sens du poil des mecs avec qui tu sais que tu risques d’avoir des problèmes et parier sur le silence d’autres, que tu ne nommes pas, ça te permet ton agressivité qui franchement est inutile et n’enrichit pas ton propos.

    Voilà pour la forme, pour ce qui est du fond du propos donc, il est peu clair, les deux principaux arguments, le manque de concept du street art, « l’intransposabilité » du graff en galerie (tu as vraiment inventé quelque chose, hein?).
    Alors pourquoi tu l’admets pour les grands noms que tu caresses par que tu sais respectés de tous? C’est transposable ou pas?
    Ah oui l’histoire d’impôt à la rue. Du coup plus de problème de transposabilité? Les toiles sont dans la rue?
    Pour le manque du concept du street art, pourquoi tu attaques les artistes et pas le système artistique? C’est souvent des artistes qui ont été dans la rue, après t’aimes, t’aimes pas, c’est du graff ou pas. C’est sûrement du street art et pour le concept, c’est à la hauteur de plein de merdes étables en art qui ne se sont même pas posé la question du concept.
    En fait le moment du concept (tel que tu l’entends) en art n’est peut être pas nécessaire. Il y a eu pleins de de grands mouvements et d’artistes qui n’y ont pas eu recours, mais je n’ai pas envie de faire ta culture, parce qu’elle est parfaite semble t’il.
    Pour ce qui est de la culture laisse moi remettre également en cause ta définition lapidaire (mais qu’est ce qui n’est pas lapidaire dans cet article?) de cette dite culture. Réactions aux académisme et à la violence du monde. Du coup L’Atlas non? ben si : réactions aux académismes, même selon ta propre définition.
    Tu m’excuseras, je ne définis pas l’art en deux phrases, ni n’éjecte en une, par voix de conséquence quelqu’un comme l’Atlas, ni les artistes de l’expo à la fondation Cartier.
    Et puis tu te contredit « Mort à l’expo Cartier ». Jon est mort à l’expo Cartier? C’est plus complexe hein?
    Rarement il y a des resquilleurs qui n’ont fait que des écoles de graphisme et n’ont jamais été dans la rue.

    Pour ce qui est de la percée dans le monde de l’Art, tu es quelqu’un de pressé, mais respire, tu te souvient de ces grands poncifs de l’art qui ne ses sont pas imposés tout de suite sur le marché et que tu connais. Relax.

    Je n’ai pas non plus envie d’écrire cet article à ta place, je trouve déjà que cette page est rendu plus intéressante par les commentaires que ton article.
    Il y a des gens comme JayOne ou d’autres (fais un peu plus de recherches) qui ont déjà très bien définit cette problématique, justement, sobrement, sans comportement insultant. Et qui ont la culture, pas fraiche de deux jours ou de quelques années, la tête froide malgré les enjeux pour eux.
    Ils ont des points de vue différents.

    Les commentaires qu’on te fais tu n’y réponds pas tu te contentes du coup du miroir. Je le préfère dans Tintin avec le léopard. Il y est efficace dans Tintin et trompe l’ennemi.

    Sinon en manière de légitimité, tu as payé ton impôt à la rue? Ou tu parles seulement?
    T’as exposé? Ou tu parles seulement.
    Demandes à ceux dans la rue ou en galerie, c’est moins facile d’en parler que d’y être. Leurs mots ont plus de poids.

  10. bimbamboum le

    Freddy je me souviens à une époque d’un débat sur SAEYO tu avais declaré : « C’est decidé, toyage systematique a partir de maintenant », puis tu avais surencheri en disant, « Je vais poser mon blaze, tout seul, sans mes crews, comme un grand. »
    Conclusion tu es soi DEXA soit SENO, mais je trouve ça bizarre parce que ces deux la ils ont pas trop le temp de rediger 50 reponses par jour sur un site internet…tout comme les tapeurs de metros, depouilleurs de Monoprix, ils ont pas le temps pour ces aneries. Le seul endroit ou tu existe mon vieux c’est ici. Tu est la risée de ce site mon gars…donc je vais te laisser me repondre avec une vague phrase qui n’adresse rien de ce que j’ai di et nous laisse entrevoir à quel point t’es un vrai, mais en conclusion ba, t’es une bague mon gars, une blague.

    • Boumbambim et rebim le

      Et toi serais tu soit de la Gestapo, soit le digne fils d’une shemale et de Contreras? Délation, délation, dire que dans certaines régions on te coupe la langue pour avoir trop parlé…

      • Coupe-coupe le

        « dire que dans certaines régions on te coupe la langue pour avoir trop parlé… »

        Surement dans les même où l’on te couperait les mains pour avoir graffé………….c’est pas glorieux non plus.

    • freddy krueger le

      « Conclusion tu es soi DEXA soit SENO »
      conclusion un peu hâtive mon grand, je pourrais très bien être SQUEEZ, HOWOK, LARS, WEANE, SHICHE, TURP et beaucoup d’autres…
      mais non.

      « mais je trouve ça bizarre parce que ces deux la ils ont pas trop le temp de rediger 50 reponses par jour sur un site internet… »
      et pourtant ces deux la ils ont un instagram ou ils postent leurs tofs tous les jours, et je suis sur que ça leurs prend bien plus de temps que les 5mn que je perd a te répondre…

      « tout comme les tapeurs de metros, depouilleurs de Monoprix, ils ont pas le temps pour ces aneries. »
      bah moi si, je tape pas de troms et j’ai passé l’age pour le vol a l’étalage.
      mais si c’est ça être un « vrai » pour toi chacun son truc…

       » Le seul endroit ou tu existe mon vieux c’est ici. »
      c’est les mecs comme toi qui me font exister ici, personnellement j’en ai rien a foutre je dis juste ce que je pense et si ça plait pas tant mieux.

       » Tu est la risée de ce site mon gars… »
      merde !! comment je vais faire pour m’en remettre…

      « donc je vais te laisser me repondre avec une vague phrase qui n’adresse rien de ce que j’ai di et nous laisse entrevoir à quel point t’es un vrai » »
      j’ai répondu points par points a tes attaques bidons qu’on m’a déjà sortit cent fois, quand aux « vague phrase qui n’adresse rien de ce que t’as di » je te laisse faire t’as l’air plus doué que moi !

       » mais en conclusion ba, t’es une bague mon gars, une blague. »
      et oui, j’aime faire chier les cons et faut avouer que je suis tombé sur un sacré filon ici.

      • Coupe-coupe le

        « et oui, j’aime faire chier les cons et faut avouer que je suis tombé sur un sacré filon ici. »

        J’aime quand tu fais des rimes.

  11. jaune one le

    debat sterile. on se branle sur des coulures en galerie qui font brasser des milliers d’euros..des « oeuvres  » dont l observation est agreable dans sa fabrication mais (en tout cas pour bcp, ne durera que quelques minutes une fois finalisé…le pouvoir aux idees et non aux bosseurs..ce mouvement n est respectable que dans sa forme brute, il doit etre procurateur de plaisir pour ceux qui le pratiquent, mais en aucun cas rentrer dans les musees. la belle carrotte…l hypocrise à son comble.on rince les memes que l ont traitait de vandales car s ‘apprprient des murs qui ne leur appartiennent pas..sans payer comme ces lobbies qu au final dirigent tout ce marché de merde car ils ne pouvaient laisser perpetrer cette invasion de l espace visuel sans le recuperer et le controller..le street art est la seule solution pour ces mecs qui ont passe 20 ans à peindre..car ils ne voient que ca pour depasser le lambda commun qui taf comme un chien pour 2000 eu par mois..l argent pourri les gens..

  12. justin dwa le

    street art = branlette de hipster