33 commentaires

  1. leroi le

    1,2,3 JAQUETEZ!!

    • Qu’est-ce qui te choque la première fois que tu vois ça ? La première chose qui te saute aux yeux ? Les briques ! C’est les briques rouges ! Et le rouge c’est la couleur de quoi ? Le rouge c’est la couleur du sang, le rouge c’est la couleur des indiens, c’est la couleur de la violence ! Hein ? Alors que le fléau de notre société, et tout le monde s’accorde à le dire, est la violence, ils vont te foutre des briques rouges ! Mais le rouge c’est aussi la couleur du vin mon vieux, et vin, qui dit vin dit pots-de-vin ! Parce que tout ça c’est magouilles et compagnie

      • Maître cradello le

        Allez reviens gamin c’était pour rire…

        • Maître cradello le

          Allez poème à plusieurs ? Alexandrins et rimes doubles en proposition, une eau qué s’apelario Mosa :
          Dans l’enfer des villes à mon regard tu te dérobes,
          Tu vis graffiti, bombe dans le fion sous ta robe,

  2. Maître cradello le

    Ca se traduit par la dichotomie entre le bordel et la cathédrale : soit on sort tout ce qu’on fait parce que ça fait partie de l’a démarche d’alimenter le stream soit on construit une cathédrale dans son coin en mettant tous ces moments en perspectives pour des objets artistiques de plus grande envergure. A chacun de choisir ce qui lui va mais de mon côté si je transpose dans le rap je préfère attendre un album engagé avec des morceaux qui se complètent plutôt qu’une compilation de freestyles qui s’encuvent à coups de punchline… bref Normal fait des vidéos 😉

  3. Jakouye le

    En tout cas le message qu’il dit a la fin est pas totalement faux …

    • Maître cradello le

      Ah ! Parce que tu les regardes en plus ?!?

    • Maître cradello le

      Tu fais du graffiti pour te présenter dans un contexte normé mais ensuite quand tu veux évoluer c’est comme avec ton père t’es obligé de le tuer pour passer au niveau suivant… c’est pas grave d’être artiste street-art tu sais, surtout si tu ne veux pas faire de graffiti comme les autres et le fait de peindre à la bombe des lettres conceptuelles n’y change rien bien au contraire ;). Ce n’est pas parce que tu fais des graffitis que tu fait du Graffiti, le diable se cache dans les détails ^^

    • Parler de liberté avec une phrase lâchée comme ça est très compliqué et assez faible je trouve. C’est un concept qui mériterait des livres et des livres, même remis dans le contexte de la peinture pour en comprendre simplement les contours. Libre de quoi en faite ? ? ? Libre par rapport à un mouvement? A son galeriste? A ses potes? D’être accro du Hash tag? Libre de respirer? Mais on est dans l’époque de l’éphémère, de la phrase, de la petite crotte de nez jetée à l’arrache…

      « Tu fais du graffiti pour te présenter dans un contexte normé mais ensuite quand tu veux évoluer c’est comme avec ton père t’es obligé de le tuer pour passer au niveau suivant »

      Sans animosité, j’aimerais bien comprendre ce que tu entends par là???

      • Paco Baranne le

        J’imagine qu’il parle du complexe d’Oedipe!

        En quoi Mosa fait du street art, ça par contre je ne saisis pas, mais j’imagine (encore, mais quelle imagination!) que c’est un « hater » qui a trouvé que qualifier tous ceux qui ne pratiquent pas le graffiti comme il l’entend lui (encore un orthodoxe convaincu) de street-artistes permettait de bien les atomiser (à son sens, mais ce n’est que mon interprétation!)

        Ceci étant dit, bande de moules, selon moi (qui suis-je, où vais-je, dans quel étagère?) le terme street art renvoie à une étiquette commerciale liée aux galeries. Ici je ne vois pas trop ce que Mosa pourrait vendre, à part peut être en faisant une pub insidieuse pour une marque d’aérosol?

        Pour revenir sur le pâle Mosa, il a une belle rythmique/énergie quand il s’agit de tagguer, on voit que ses mouvements sont calibrés, qu’il utilise tout son corps, c’est étrange car je n’aime pas trop ses flops et je trouve que ses tags sont trop maniérés (trop de fanfreluches), toutefois il est intéressant de voir sa « petite danse » (pour reprendre l’expression de son compère Bonom).

        Il remue son boule et déboule sur le mur, son blaze aboule sans abolie, il a autant de flow que Basile Boli et la zik évoque David Bowie, bah oui!

        • « J’imagine qu’il parle du complexe d’Oedipe! »

          Oui ça j’avais calculé. Comme même. J’aimerai juste comprendre un peu plus sur le sujet car j’ai du mal à saisir le truc remis dans le contexte du graffiti et ça m’intéresse d’avoir un point de vue là dessus.

        • Maître cradello le

          Sauf que Samo – Same old shit donc ça revient un peu effectivement à la démarche palesque en dénigrant un mouvement qui les porte avec un cynisme que se partagent les élites – c’était déjà du basquiat en puissance vu qu’il taguait devant les galeries pour être vu pendant les vernissages, merci pour le retour on y travaille ici comme ailleurs ^^

      • Maître cradello le

        Je pense effectivement qu’il s’enferme dans une liberté qu’il revendique comme un dogme censé calmer son nihilisme et sa vacuité ;).
        Je disais juste que si tu prétends faire du graffiti c’est que tu t’es confronté à ses codes jusqu’à les maitriser, une fois que tu as l’impression de tourner en rond ou d’être bloqué c’est que tu ne veux plus en faire donc tu deviens logiquement street-artist (peindre dans la rue des choses qui ne sont plus que du simple graffiti mais des démarches construites dans un marché en fonction d’un public)
        dans l’espoir je pense de devenir artiste tout court.

        Street-art, c’est une sorte de sas intermédiaire qui lui correspond bien vu qu’il récupère (recycle ?) l’énergie de graffitis « crotte de nez » (j’aime bien ^^) pour espérer fourguer des toiles conceptuelles. Son problème c’est que s’il se revendique graffiti uniquement pour avoir une niche (de marché) qui le placerait (vu de l’extérieur et pour des novices uniquement) en avance ou en décalage (civilisé parce que documenté ?) sur ses prétendus collègues restés bloqués dans une expression éculée et je ne parle pas de l’imaginaire sauvageon/rebelle de la posture du tagueur ;).

        Il serait temps donc pour lui de se confronter à ses véritables projections, si tu veux devenir artiste tu n’as plus à te revendiquer graffeur puisque ça n’était que le genèse d’un travail, il faut donc qu’il arrête de croire qu’il fait encore du graffiti (tuer le père originel donc) pour pouvoir sortir de sa zone de confort et accepter de n’être (encore ?) rien dans un référentiel plus large et autrement plus exigeant que des vidéos rythmées pour adolescent(e)s désenchantés, il suffit de regarder ses prods en atelier pour comprendre comment il espère se situer dans les galeries… donc pour l’instant il reste pour moi dans le street-art vu que sa production graffiti fait officiellement partie de son travail marchand. Après quand il ne se revendiquera plus graffiti il pourra enfin effectuer sa mue et se détacher du blase comme base de travail calligraphique.

        • Comme quand Samo est redevenu Jean Michel Basquiat par exemple?

          Intéressante comme analyse.

        • freddy krueger le

          « Street-art, c’est une sorte de sas intermédiaire qui lui correspond bien vu qu’il récupère (recycle ?) l’énergie de graffitis « crotte de nez » (j’aime bien ^^) pour espérer fourguer des toiles conceptuelles. Son problème c’est que s’il se revendique graffiti uniquement pour avoir une niche (de marché) qui le placerait (vu de l’extérieur et pour des novices uniquement) en avance ou en décalage (civilisé parce que documenté ?) sur ses prétendus collègues restés bloqués dans une expression éculée et je ne parle pas de l’imaginaire sauvageon/rebelle de la posture du tagueur ;).

          Il serait temps donc pour lui de se confronter à ses véritables projections, si tu veux devenir artiste tu n’as plus à te revendiquer graffeur puisque ça n’était que le genèse d’un travail, il faut donc qu’il arrête de croire qu’il fait encore du graffiti (tuer le père originel donc) pour pouvoir sortir de sa zone de confort et accepter de n’être (encore ?) rien dans un référentiel plus large et autrement plus exigeant que des vidéos rythmées pour adolescent(e)s désenchantés, il suffit de regarder ses prods en atelier pour comprendre comment il espère se situer dans les galeries… donc pour l’instant il reste pour moi dans le street-art vu que sa production graffiti fait officiellement partie de son travail marchand. »

          complètement d’accord t’as tout dis !

  4. Maître cradello le

    Par contre je ne crois pas que Basquiat ait fait l’école Boule, les beaux arts ou ait la prétention de faire avancer le graffiti ou de dire à ses activistes de s’ouvrir pour devenir graffiti-artists (Kézaquo ?!?) mais je peux aussi me tromper 😉

    • Basquiat n’a effectivement pas fait l’école Boule, en revanche il l’a payé à un type qui peignait des boites de conserves et on peut dire que ça l’a lancé.

      • Maître cradello le

        C’est pas plus « il l’a offert à un mec » qui avait fait de la gloire personnelle une fin en soi d’où le populisme et la condescendance de la démarche pop ?

        • vivre libre ou mourir le

          On aura presque tous nos 5 petites minutes de gloire, nos vidéos sur YouTube ou un billet à son effigie sur all city, il n y a qu’à demander vu que l’on est tous acteur de sa petite promotion. Le mec avait vu juste sur toute cette merde, que ça plaise ou pas. On vit une époque où les on aime glorifier du monde, même quand ceux ci ne servent à rien. Les mécanismes sont bien huilés, laissons nous porter par la médiocrité.

        • Maître cradello le

           » Il n’y a que le poisson mort qui suit le courant. »

  5. Qu’ importe l’ étiquette, j’ ai apprécié la vidéo, image, lieu et gestuelle….

    • Maître cradello le

      Le spectacle du stream quoi, c’est justement cette limite qu’on pointe du doigt…

    • vivre libre ou mourir le

      Tu sais ce que le on dit. Les coups et les douleurs…

  6. 13th monkey le

    Encore pas mal de monde pour nous dire qui est un graffeur ou pas…
    En bonus un parallèle intéressant mosa , samo accompagné d’une sauce oedipienne…
    J’en perd mon latin…
    Le gars ne fait que peindre avec une bombe la tout de suite, ce qu’il veut faire dans 1 ou 20 ans artiste contemporain, street artist ou que sais je, ça regarde que lui … et c’est pas ce qu’il propose la maintenant….
    Un peu un jugement à la minority report comme le gars fera plus de Graffiti demain on le discrédite aujourd’hui…
    en le qualifiant de street artist… insulte suprême quand t’es un real….

    Bombe, lettrage , vandal , rue, gratuit et c’est pas du graffiti…

    • freddy krueger le

      « Bombe, lettrage , vandal , rue, gratuit et c’est pas du graffiti… »
      et bah non !
      la en l’occurrence c’est une vidéo publicitaire pour ça prochaine expo, comme quoi tout n’est pas si simple tu vois…

  7. Solo7 le

    Il a dit, et exprimé, beaucoup de choses fondamentales. Pourquoi s’inscrire dans une démarche dite « underground » si c’ est pour mieux retomber dans les règles et les normes ??? Un des grands paradoxe du graffiti… Si on doit garder l’esprit de base, on doit s’en battre les couilles de ce que l’on attend de nous, non ? J’ai le sentiment que beaucoup de critiques (c’est légitime, il n’y a pas de soucis: c’ est moteur.) devraient appréhender le concept d’anarchie, qui m’apparaît originel, dans ce qu’il propose de plus intéressant en termes de respect des différences, des dissonances etc. et de libertés. Hip hop don’t stop !

    • Maître cradello le

      Alors oui l’anarchie mais pas dans une démarche de construction sociale en temps qu’artiste avec l’atelier qui va bien, un discours formaté et des projections lollipop (lol hip-hop ?)… les choses fondamentales dont tu parles me semblent utiles que pour mettre en avant sa démarche, je ne vois de mon côté qu’un mec qui galère pour apporter du poids à son discours avec la volonté d’une identité qui en découlerait logiquement. C’est un combattant (Aïe) de la liberté et de la spiritualité, j’ai l’impression pourtant qu’il manque des deux et c’est bien là le drame 😉

  8. Maître cradello le

    À priori tu lis en diagonale mais ça nécessite aussi que tu ne détournes pas le sens des propos. Le gars a fait des études d’arts pour devenir artiste, il utilise donc tout ce qui va servir son dessein de renommée pour alimenter un site internet qui n’est rien d’autre qu’une vitrine marchande.

    Sa principale préoccupation semble être de créer un personnage (parallèle avec Akira dans une interview), phagocyter une expression pour montrer combien il est cool/différent et de se démarquer des street-artist avec une virulence qui ne peut être que névrotique, c’est juste ce vernis que j’enlève… soit tu fais du graffiti soit tu fais du contemporain (Nug ?) et le mix des deux serait le street-art.

    S’il faisait vraiment du graffiti comme il le prétend déjà il ne dénigrerait pas les enseignements des pères fondateurs (bonjour c’est ici Oedipe ?), il cloisonnerait son travail (changer de blaze serait déjà un bon début) et il ne parlerait jamais de son double sauvage dans les interviews pour les galeries… c’est la base et il y en a plein qui le font très bien quels que soient les domaines.

    On se sert donc de ce crew (issu des beaux-arts ?) comme excuse pour essayer de fixer des frontières, les réseaux sociaux servent aussi à faire des retours (je l’ai d’ailleurs invité à réagir ici) c’est donc normal qu’à un moment on lui renvoit ses contradictions : s’il fait du néo-graffiti c’est que ce n’est plus du graffiti et donc si ce n’est pas du street-art (peu d’ex graffeurs s’en revendiquent sauf ceux a qui ça sert d’argument commercial : Gully, Fenx, Tilt et consorts) c’est donc aussi à lui de nous dire ce qu’il est .

    Pour moi ce serait un artiste contemporain qui fait (aussi) des graffitis sur le chemin de son atelier en attendant que sa carrière décolle, en attendant pour monter qu’il existe il fait des vidéos soupes qui servent à construire une légende grâce à l’énergie et au travail d’autres… rien que les titres déjà, t’as juste à travailler par antinomie pour débusquer le sens comme dans toutes les publicités mensongères.

    Je ne le discrédite même pas mais je te demande juste pourquoi un mec qui met autant d’énergie à se démarquer d’une expression (cynisme, dérision, cliché, dénigrement…) a besoin de s’en revendiquer aussi fortement ? À un moment il tend une perche en disant que si ce qu’il fait n’est pas du graffiti (ce qu’il parait envisager très bien lui) alors c’est qu’il est peintre, mais tu vois il a besoin de nous pour ça, le retour que je lui donne c’est la voie royale pour devenir l’artiste qu’il voudrait devenir et c’est ce cadeau que toi tu prends pour un procès; la légitimité c’est compliqué, le street-art ne lui suffit pas (son pote est déjà en place si je ne m’abuse) donc il met en scène sa frustration pour pouvoir sauter cette étape.

    Être authentique (real ?) c’est juste respecter ce qui nous donne à manger autant physiquement que spirituellement (le graffiti est une référence comme une autre pour lui donc il n’a pas autant à lui rendre), il y a des artistes street-art qui méritent le respect (dont certains qui viennent du graffiti et sans le trahir c’est peut-être ça que tu veux entendre) et je dirais qu’au contraire le graffiti doit être gratuit (by any means necessary^^) parce que c’est justement ça qui lui permet d’être libre … hein Mosa 😉

    • Maître cradello le

      Tu remplaces gratuit par intéressé (ici personnel branding avec une vidéo qui est aussi une oeuvre, vente de photos persos sous forme de fanzine, vente de toile à côté) et ça te donne toujours le street-art (qu’importe la nature du travail en atelier puisque c’est l’ensemble qui fixe la démarche et qui s’inter-influence), après lui parle de « graffiti artist » mais pour moi cette catégorie n’existe pas vu que ça serait quelqu’un qui déclinerait sa production (exclusive ?) graffiti (classique ?) sur d’autre support en faisant de la décoration (de terrains ? de chambres d’enfant), de l’artisanat et répondant à la demande comme des dédicaces (Seen ?). Pour résumer dans ma vision tu fais du graffiti pour toi et quand ça commence à être pour autre chose qu’une passion désintéressée tu n’as plus qu’à laisser jouer les autres et à bosser pour raccrocher les wagons. Que le train soit le métro des real (la vidéo de Creez Pascal Posca parle aussi de ça justement) ou le trashtrain dans lequel chie les manouches ça m’importe peu mais qu’il fasse néné un peu et arrête de ne penser qu’à sa fame 😉

      • Maître cradello le

        Après on pourrait en parler des heures mais sans le principal intéressé ça ne sert à rien, juste à savoir où il a acheté sa couronne de king parce que là encore c’est un peu limite vu qu’il est de la catégorie des seconds couteaux ^^

  9. vivre libre ou crever un pneu le

    Que dire…mise à part que t’ arrives comme un cheveu sur soupe.

  10. joelapurge le

    Style dégueulasse ,tout comme sa dégaine.