Ken Sortais & Horfée @ Prison Rockenberg

Horfee Ken Sortais @ Prsion Rockenberg-511

Ken Sortais et Horfée ont récemment été invités à peindre dans l'enceinte de la prison Rockenberg à Francfort, en Allemagne. Assistés de 2 prisonniers, ils ont réalisé un mur de 60 mètres de long.

« Peindre sur un symbole de non-liberté, hurlements et coup de pieds dans le bâtiment principal durant toute la réalisation de la peinture. Pas de plage ni de soleil représentés mais bien 60 mètres de cauchemar ressenti et retranscrit dans une prison d'état à Francfort. Paradoxe intéressant puisqu'à l'évidence les peintures furtives (auxquelles nous sommes abonnés) peuvent engendrer une peine de prison. Une fresque réalisée à quatre mains ayant pour but un challenge de création/conception à l'allure de farandole torturée. Composer en détruisant l'image de l'autre, organiser un rythme dans un désordre formel évident, le tout dans un paysage composé de serrures triplement scellées et de barbelés aux silhouettes de guerre entre le dehors et le dedans. »

Quelques photos :

7 commentaires

  1. chacha le

    D’accord Horfée à cassé Paris mais merde!! que c’est moche

  2. Oldtimer le

    Une fois de plus un style d’enfant au cap d’origine. 2 mecs cotés en bourse et trop laid en style.

  3. bande de putes les prisonniers auraient surement mieux apprécié un beau paysage

    • Makout le

      Les prisonniers auraient préfère te pèter la rondelle 😉

  4. Yo le

    Idem, je trouve ces mecs très talentueux, mais matérialiser un cauchemar sur 60 mètres sachant que les gens à qui se destine cette fresque en font probablement toutes les nuits … C’est un peu moyen!
    Le moins que l’on puisse c’est que les formes et masses de cette production n’appellent pas à la joie.

  5. Valentin Nebout le

    On ne « casse » pas une ville à coups de bombes de peinture, encore plus depuis que cette pratique n’est plus dut tout dissidente.

    • totalement d’accord, j’aimerais tellement retourner au temps ou j’étais obligé d’attendre la nuit pour peindre en ville… maintenant je me fais harceler de mails et coups de fil par la SNCF qui veut que je leur fasse quelques panels par ci par la, pas moyen de passer à côté d’un chantier ans que les ouvriers me demandent si je pourrais pas égayer un peu leur triste palissade avec un ou deux coups de pulvé, et tous les syndics d’immeuble qui m’offrent la peinture pour que je leur fasse des rouleaux inversés sur le toit… je parle même pas des commerçants qui croient que j’ai que leur vitrine à faire à l’acide! insupportable sérieux! le graffiti est vraiment trop mainstream, je vais plutôt me mettre à un vrai truc de gangster, genre des signatures… sur toile, avec un posca acheté, peut être! ça c’est un truc de vrais!