Regulate Mag #1: Street Daily Routine

Regulate - Street Daily Routine - 511

Regulate Mag est un Tumblr consacré aux tags et throw ups. L'équipe vient de sortir son 1er fanzine imprimé, intitulé Street Daily Routine.

« Plus qu'un petit bout de papier, il s'agit là d'un condensé de photographies prises par nos soins et donc inédites. Au format de poche (A5) pour l'emporter partout, du tag au throw up, ce fanzine se veut dédié entièrement à la rue. »

Le trailer :

Quelques photos tirées du Tumblr :

Le fanzine, tiré à 200 exemplaires, est disponible ici au prix de 5€.

8 commentaires

  1. Les photos que vous présentez sont tirées de leur tumblr et bien souvent reblogguées d’autres tumblr (Celle du store avec Se, Sonick et Gues vient de mon Flickr). Cela n’a rien a voir avec le contenu de leur fanzine.

    Je trouve que cela porte à confusion avec leur fanzine dont les photos sont effectivement inédites et prises par l’équipe de Regulate. Fanzine de bonne qualité, au passage!

  2. Alain fournier PBLV le

    effectivement sur leur tumblr ce sont bcp de reblogage, comme là la photo de azyle sur le mur en brique est une photo prise par DUBWISE, donc c’est bien aussi de mettre les source, c’est facile de rebloguer des photos qu’on a pas prise soi-même.

  3. Pfff le

    Rooooh…. non mais écoutez moi ces pleurnicheuses… Fermez vos gueules les « photographes » frustrés, on a pas besoin de vous, dans le monde du graffiti vous êtes des parasites plus qu’autre chose. Ce qui compte c’est les graffeurs, si vous voulez de la fame mettez vous à la peinture point barre.

    Si vous aimiez VRAIMENT le graffiti pour ce qu’il est (si tant est que vous le compreniez vraiment), vous vous contenteriez de véhiculer leur image sans essayer de capitaliser une quelconque notoriété en bois sur leur dos.

    C’est du bon boulot Regulate, continuez !

  4. lol le

    Tout le temps les même c’est dommage.

  5. réponse à pfff le

    l’autre espèce de gros c** qui a posté le commentaire sur les photographes. De la même manière qu’un graffeur pète un câble si son blase, ses lettres sont repris, où si quelqu’un pose au même endroit, les photographe ont bien raison de gueuler quand on omet de préciser l’auteur d’une photo.
    C’est pas parce qu’on prend en photo un graff qu’on rentre dans la même démarche, en l’espèce une démarche vandale. Merci à ceux qui prennent nos prods en photos, et baise le plagia
    la notoriété est l’essence même du graffiti, même si certain se défende de vouloir dorer leur égo en posant partout, et quand tu parles de capitalisation, fais gaffe aux termes que tu emploies quand tu pousse un coup de gueule. vouloir défendre le fait qu’on est l’auteur d’une oeuvre, qui plus est publiée sur internet et librement accessible à tous, ça n’a rien de « capitaliste »

    • papa le

      Vieux débat, encore plus ridicule maintenant qu’il ne l’a été à la fin du 19e siècle ou au début du 20e.

      La différence entre le graffeur et le photographe, ici, c’est que le graffeur est le créateur de son « œuvre » alors que le photographe qui a pris le graff en photo n’a rien créé : il s’est contenté de se planter devant un graff ou un flop déjà réalisé pour le shooter. Partant de là, argumenter sur le respect ou non de la paternité de la photo n’a aucun sens. Un autre photographe peut très bien être passé par là 20 minutes plus tard et avoir pris la même photo ou une photo légèrement différente… Comme la pièce ou le tag n’a pas été fait pour la photo et qu’il y a eu un temps indeterminé entre la réalisation de l’œuvre et sa fixation et, très probablement pas de relation entre le photographe d’un côté et l’œuvre et son créateur de l’autre, la photo n’est qu’une reproduction sans valeur de l’œuvre. Insister pour lui accorder trop de valeur ne sert à rien.

      Qui a pris la photo, quand, dans quelle conditions, avec quel appareil, ce qu’il pense du sujet de sa photo… tout ça n’a d’importance que pour le photographe lui-même. Ce qui compte pour son audience et pour les graffeurs est ce qui est pris en photo, pas la photo elle-même.

      Certains photographes de graffs comprennent leur nature d’accessoire d’autre ont du mal. C’est la vie.

      • Pfff le

        Yes Papa!
        …Et pour répondre à « réponse à pfff », à qui je conseille d’apprendre l’utilisation du mot « capitaliser » au sens figuré : Tu veux discuter photographie, OK parle moi de Nils Müller, Alex Fakso, Ozkar Gorgias ou Phil America, mais là c’est pas du travail de photographe mon gars, c’est de l’archivage internet. Des losers qui shootent des tags dans la rue ou des graffs dans les terrains et les balancent sur internet en jouant à leur petite compèt de qui c’est qui le mettra en premier sur son flickr…
        L’art de vouloir le beurre et l’argent du beurre, c’est à dire vouloir la fame des graffeurs/tagueurs sans la sueur qui va avec… et du coup reconvertis en photographes sans talent. Ils sont bien pratiques pour voir ce qui se passe je te l’accorde, mais de la à vouloir se la jouer copyright pour un pauvre tag pris en photo… Bref c’est du graffporn pour Tumblr, aussitôt vu aussitôt oublié.

  6. nimporte qui ou quoi le

    ferme ta grande gueule toi « pfff », déja tu vas baisser d’un ton, c’est pas toi le boss ici ok? tu va fermer ta gueule un peu et arrêter de t’exiter sur tout ce qui bouge, ou alors je te propose un rdv et on règle ça à mains nues.
    Tu t’es prirs pourle vandale le plusimportant de la terre? sans toi la terre ne tourne plus? sale con, tu ferais bien de mettre ta bombe au fond de ton derrière pour voir si la peinture exerce la même presssion que ton débit de parole qui à la même pression que le souffle qui te sert de pet.
    ferme ta grosse gueule et va jouer le vandale rebelle.

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