Un commentaire

  1. REMI ROUGH et RCF 1 expose en duo, pour la première fois à la GalerieCelal.

    De chaque côté de la Manche, Rémi Rough venu de Londres et RCF 1 de Paris, ont suivi des parcours parallèles.
    Ayant tous deux étudiés à l’Ecole de l’Aérosol tous deux à la recherches d’un vocabulaire visuel personnel, au delà des codes du « graffiti writing » du moment.
    Quand la peinture de RCF 1 tend à être impulsive et empirique, Rémi est incisif et précis.
    ‘ Excuse my French ‘est l’occasion d’un dialogue visuel entre les deux artistes, entretenu par une amitié de 20 ans.
    On either side of the Channel, Remi Rough from London and RCF1 from Paris, have followed slightly, parallel paths.
    They studied at the School of the spray can, both of them quickly searched for their own visual vocabulary, beyond than the graffiti writing code of the time.
    If RCF1′s painting tends to be impulsive and empirical, Remi’s is sharper and more precise. Nonetheless both artists share varying similarities in visual dialogue and a friendship that has lasted over 20 years.

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    GALERIE CELAL
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    75001 PARIS
    METROS / CHATELET/ LOUVRE RIVOLI

    Jean Moderne, dit RCF1.
    Né dans les sixties.
    Vit et travaille à Paris.

    Au marker, au pochoir, à la bombe, au pinceau… Sur les murs du quartier de sa banlieue, sur le dos des parkas des amis, sur les trains, puis assez vite sur toile Jean Moderne développe sous l’acronyme RCF1 le pendant parisien d’un style européen distinctif.
    Il se fait vite une vision du XXème siècle finissant, dans des études d’histoire de l’art, avant de se lancer vraiment dans son travail d’atelier. Si il apprécie Kandinsky, Miro ou Calder, l’architecture et le design, d’ou l’usage récurant d’une palette aux couleurs primaires, il se sent plus porté par l’émergence du graffiti new yorkais, Phase II en tête.
    Ses « fantômes » seront reconnus comme figures pionnières du street-art alors naissant.
    L’oeuvre de Jean Moderne est empreinte d’une lecture empirique du monde, influencée par les Tarots de Marseille, qu’il étudie un temps auprès de Jodorowski. De la pratique du graffiti « vandale », il garde et entretient le geste spontané et le sentiment d’urgence, tant dans son travail en galerie que pour les fresques monumentales qu’il réalise, mandatées par l’Alliance française à Tokyo, Buenos Aires, Jakarta, Oran ou encore au Brésil.

    rcf1.org

    RCF1/ WINDSTORM/ ACRYLIQUE SUR TOILE

    REMI ROUGH

    Peu nombreux sont les artistes dont le travail puisse être comparé à des haïkus visuels, sans que cela fasse lever les yeux au ciel.
    Il est né et demeure dans le sud de Londres. Il cherche à dépasser ses limites, armé d’une bombe aérosol et d’un pinceau durant environ 26 ans. Transcendant le graffiti traditionnel et idéalisé du graffiti writer. Il est passionné et tenace dans sa pratique créative.
    Il passe de la rue à la galerie avec une première exposition en 89 puis à Londres, Paris, Perth, Tokyo, Santander, Los Angeles, Miami, Vancouver, Hong Kong, Berlin, Ibiza…etc
    Il ne cesse pour autant de plonger ses mains dans le graffiti prenant part en 2010, au Projet Underbelly à New-York. Comme il était écrit dans Arrested Motion : « Rémi est un des rares artistes dont vous pouvez apprécier le travail tant sur un mur qu’à l’intérieur d’une galerie sans avoir la sensation de le trouver déplacé ou hors contexte.
    Son travail a fait l‘objet de parutions comme Graffiti World, Abstract Graffiti, Untitled III et figurait dans les heureux élus du « Ghost Village Project ». Il a également été invité à participer à une conférence, à la Tate Gallery sur, l’Histoire du graffiti underground Anglais , au cours de l’exposition Street art de 2008 .
    En 2009, il publie son premier livre « Lost Colours and Alibis ».

    Holly Howe

    There are few artists whose recent works could be described as “painting visual haikus” without the reader needing to roll their eyes, but Remi/Rough is one of them. South London born and bred, Remi has been breaking boundaries with the aid of a spray can and a paintbrush for over 26 years. Transcending the traditional and somewhat idealised vision of a graffiti writer, he is passionate and unforgiving in his creative progression.
    He moved from the streets to the galleries with his debut art show in 1989 and has since gone on to exhibit in London, Paris, Perth, Tokyo, Santander, Los Angeles, Miami, San Francisco, Vancouver, Hong Kong, Berlin, Ibiza and more cities dotted around the globe. However, he still keeps his finger in the street art pie, taking part in New York’s Underbelly Project in 2010. As Arrested Motion wrote : “Remi is that rare breed of artist whose work you can equally enjoy in an outdoor setting and also in a gallery/home without it feeling awkward and out of context.”
    His work has also appeared in the books; Graffiti World, Abstract Graffiti and Untitled III and was featured in the award winning ‘Ghost Village Project’. Remi was invited to speak on the underground history of UK graffiti in front of a sell-out auditorium at the Tate Modern, as part of its Street Art exhibition in 2008 and in 2009 he published his first book “Lost Colours and Alibis”.