Grenoble – Shoot & Proof

La lutte contre le graffiti semble être une des préoccupations de nombreuses communes en France, dont Grenoble, qui innove avec son application pour smart phone développée pour analyser les graffitis et reconnaitre leurs auteurs afin de préparer une noté salée à régler en cas d'interpellation.

La mairie de Grenoble a investi dans un nouveau logiciel informatique pour lutter contre les graffitis qui fleurissent sur les murs. Ce logiciel, Shoot and Proof -littéralement prendre en photo et prouver- permet de reconnaître la signature du tagueur. Il devrait permettre de constituer un dossier à charge contre les récidivistes.

Les sept agents de la brigade anti-tags de Grenoble sont équipés de Shoot & Proof sur leurs téléphones portables. Lorsqu'ils sillonnent la ville, ils peuvent donc, quand ils découvrent un tag, le photographier et l'analyser avant de le nettoyer. Grâce à cette base de données, le service de propreté urbaine espère constituer des dossiers et prouver la récidive lorsqu'un tagueur est arrêté en flagrant délit de dégradation.  Il serait alors plus simple de punir et surtout de faire payer l'addition au coupable. Car le nettoyage coûte très cher à la municipalité, 400000 euros par an pour rendre les murs de la ville propre.

Quelques tagueurs grenoblois, interviewés par France Bleu Isère, sourient à l'évocation de ce nouveau logiciel. Comme le dit Noah, tagueur depuis 18 ans :

« On change d'horaires, de vêtements, on regarde où ils nettoient ou pas. On essaie de faire autrement (…) d'être plus malins qu'eux, c'est pas très compliqué ».

Source : France Bleu

3 commentaires

  1. Homer le

    Encore un gajdet qui ne sert à rien…pourquoi avoir besoin d’un logiciel pour identifier un tageur alors qu’il suffit de lire son tag…et si le mec prend un pseudo le temps d’une nuit pour aller taper un train ? le logiciel reconnaitra le style du letrage ? ça m’etonnerait…qu’il arretent de chercher à stoper le graffiti , c’est juste inarretable , ça progresse sans arret , nouveau materiel ( encres , peintures ) plus resistantes , sans parler de tout ceux qui commencent ou continuent à cartonner , de toute façon ils ne peuvent rien faire de mieu que de deplaçer le « probleme » , si ça devient trop compliqué ou risqué de faire un metro par exemple , les mecs se reporteront sur un autre support comme ça a deja eté le cas pour le metro à NY ou Paris. Graffiti Never Dies.

  2. pif le

    inutile, a quoi sa va servir le graffeur peut très bien changer de pseudo, la ou il y aura des tags il t’aura sans doute la municipalité pour nettoyer mais a chaque fois qu’ils nettoyent d’autre tag viendront

    • apteroner le

      en effet ..