Interview Marvel NER WUFC

L'équipe de MTN-World s'est entretenue avec Marvel NER WUFC, un writer suédois originaire de Malmö qui peint aussi bien des trains à domicile qu'à l'étranger tout en menant une carrière en galerie. Quelques extraits de l'interview :

« Quand j'ai commencé à peindre je voulais être aussi actif que les autres writers que je rencontrais ou dont j'entendais parler. Je suis désormais un peu plus relax avec tout ça. Je souhaite juste peindre pour le restant de mes jours, je ne compte pas m'arrêter. J'avais 13 ans quand j'ai commencé à peindre, 17 années plus tard, ma vie ne se résume pas exclusivement au graffiti. Je dois aussi prendre en compte mon travail pour les galeries. Je n'éprouve plus ce besoin de m'exprimer que j'avais gamin, même si le graffiti reste un élément fondamental dans ma vie. »

« J'ai fait plusieurs expos avec Leon dernièrement en présentant de nombreuses œuvres à 4 mains. Quand on ne peint pas de trains durant un certain temps, on a du mal à créer quelque chose ensemble. On a besoin du graffiti pour travailler en atelier, mais aussi pour se sentir mieux et plus détendus. »

« C'est intéressant quand les gens savent que les œuvres qu'ils viennent voir en galerie sont produites par un writer, mais je ne veux pas me présenter comme tel. Je ne veux pas influencer la vision du spectateur en lui disant d'où je viens. S'il me demande s'il y a un lien avec le graffiti, je ne le nierai pas. Je ne veux pas qu'on évalue mon travail d'atelier comme un travail de writer reconverti. »

« Le crew NER est une famille. On n'embauche pas. On veut rester entre nous et conserver notre identité. Nous sommes des amis proches qui ont développé ce crew avec amour. NER, c'est comme un tag qu'on a en commun, qui signifie vers le bas, logique, vu qu'on vient tous du Sud de la Suède. J'ai créé le crew seul en 1997, à une époque ou je peignais 6 jours sur 7. Ensuite Ask, Alma, Leon et quelques potes danois se sont joints à nous (ils ont quitté le crew depuis), puis Thed, Wena, Heis et Eiser. »

L'intégralité de l'interview est à lire en anglais ici.

Un commentaire

  1. graffiti bastards le

    pour les avoir reçu, surtout des nazillons scandinaves qui pètent plus que leur cul.