Carla Arakaki, au cœur de l'action avec les pixadores

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La photographe Carla Arakaki documente les actions des pixadores dans les rues de São Paulo. Elle n'hésite pas à les suivre pendant leurs missions aussi dangereuses qu'acrobatiques.

Équipée d'un appareil photo et d'une caméra, elle suit, une fois n'est pas coutume, Lis & Jack, un duo de jeunes femmes pixadores, sur un toit.

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Après avoir tracé leurs pixaçãos, les jeunes femmes finissent la nuit en vidant leurs bombes dans les rues avoisinantes.

Carla Arakaki photographie régulièrement différents groupes de pixadores dans les rues de la mégalopole.

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9 commentaires

  1. zapatate le

    j’en ai jamais vu en vrai mais la pixaçao m’a toujours parue mille fois plus intéressante que le graff avec lequel j’ai grandi…

    • freddy krueger le

      « j’en ai jamais vu en vrai mais la pixaçao m’a toujours parue mille fois plus intéressante que le graff avec lequel j’ai grandi… »
      par rapport aux risques qu’ils prennent ou a leurs « lettrages » ?
      en tout cas ça m’a toujours intéressé aussi, et impressionné.

      • zapatate le

        j’adore la stylisation des lettres (dont certaines sont inventées il me semble), la façon dont ils les composent par rapport à leur spots, la façon dont ils rajoutent leurs crew à l’intérieur, leurs choix de spots et le fait que la compétition porte plus sur la difficulté d’accès que sur la « beauté » de la lettre… bref ils gardent que les aspects que j’aime dans le graffiti « classique ».

        • zapatate le

          ah bah je comptais justement me le payer, merci de la recommandation!! il y a quelques très belles images dans le livre « tag » également.

        • freddy krueger le

          « j’adore la stylisation des lettres (dont certaines sont inventées il me semble), la façon dont ils les composent par rapport à leur spots, la façon dont ils rajoutent leurs crew à l’intérieur, leurs choix de spots et le fait que la compétition porte plus sur la difficulté d’accès que sur la « beauté » de la lettre… bref ils gardent que les aspects que j’aime dans le graffiti « classique ». »
          je comprend après pour moi ça reste quand même « que » du gueta, même si c’est plus poussé étant donné qu’ils inventent leur propre alphabet et qu’ils vont les placer dans des endroits de dingue !
          mais le graff avec lequel on a grandit reste bien plus intéressant a mes yeux ne serait-ce que par la diversité des pratiques : tags, flops, simple, compliqué, chrome, couleurs…

        • freddy:
          c’est vrai qu’a côté, on a plus de possibilités graphiques. mais il me semble qu’ils gagnent en identité à se restreindre comme ça.

        • freddy krueger le

          c’est pas faux.

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