Emo MHS, trains et métros made in USA

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Originaire du New Jersey, Emo actif depuis la fin des années 90, a commencé sa carrière de writer sur les trains de banlieue de sa région. Refusant de peindre des murs légaux, il a développé ses idées de lettrages détaillés dans les nombreux dépôts de frets américains.

Ce qui ne l'a pas empêché, au fil des années de s'intéresser aussi au graffiti sur murs, le long des highways, en hauteur sur les affiches publicitaires et dans la rue.

Mais Emo se distingue surtout de ses compatriotes par un gout prononcé pour les métros et les trains locaux. Inspiré par la scène européenne, il s'emploie à déjouer les systèmes de sécurité sophistiqués pour peindre dans les dépôts de Philadelphie, Jersey et New York.

« C'est très difficile désormais. Il y a des capteurs, des caméras et de la sécurité. C'est le jeu du chat et de la souris. On doit faire de nombreuses reconnaissances avant de peindre. Parfois on passe juste la nuit sur place pour voir ce qu'il s'y passe. »
-Emo

« Cela demande beaucoup de temps et d'investissement. Les gens pensent que c'est facile de peindre des trains, mais ça demande énormément d'efforts de peindre sans se faire attraper. On risque beaucoup trop pour ne pas prendre toutes les précautions nécessaires. Quand on arrive à peindre, ça doit être rapide, maximum 10 à 20 minutes en prenant en compte le temps d'entrer et de sortir du plan. »
-Emo

On lui souhaite de ne pas connaitre le même sort que Utah et Ether, qui ont passé du temps derrière les barreaux en raison de leurs activités soutenues dans les dépôts de trains et de métros américains…

Source : The Hundreds

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