Bombing à Séoul

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A Séoul, capitale de la Corée du Sud, une scène bombing émerge parallèlement à la scène du graffiti légal et encadré importé des États-Unis, inclus dans le pack hip hop au milieu des années 90.

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De nombreux writers étrangers férus de tags et de throw ups viennent du Japon (Want et son crew les 246), des États-Unis (Utah & Ether y ont fait un passage remarqué, Buket TKO, Soduh et le crew D30)

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ou de France (Mosa PAL en compagnie de Taieb et Deap)  pour peindre dans les rues de la capitale aux côtés de writers locaux tels que Dimz, Nana, 4blk entre autres, qui ont pris les choses en mains depuis quelques années.

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« Il y a beaucoup de choses à peindre, c'est une ville pleine de possibilités. je pense qu'elle est spéciale. J'ai remarqué que dans de nombreux magazines figurent des photos de rues éclatées de tags et de throw ups, je me suis dit que ça pourrait être pareil à Séoul. On nous a beaucoup repassé au début. Les gens comprennent un peu mieux ce qu'est le tag désormais. Comparé à d'autres pays d'Asie, la présence du graffiti est inhabituelle, mais les choses changent. »
-Nana

« Tout le monde me détestait quand j'ai commencé. Les writers plus anciens bloqués sur leurs murs propres et techniques considéraient le bombing comme un sacrilège. Ils ne voulaient pas faire de throw ups, en se disant que c'était trop facile. »
-Dimz

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De plus le buff ne semble pas encore très réactif, même si la législation est en train d'évoluer. En effet depuis 2015, le graffiti vandale est puni d'une amende de 6300 dollars assortie d'une peine de prison maximale de 3 ans.

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Les étrangers n'échapperont pas à cette nouvelle loi, la police locale s'est engagée à les poursuivre en dehors de leurs frontières en collaborant avec les services de police étrangers.

Quelques throw ups de Mint :

Quelques throw ups de Bnz :

Quelques throw ups de 4blk :

Source : Vice

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