Remio X MTN Limited Edition

L'américain Remio fait partie de cette nouvelle génération de tagueurs ultra-prolifiques que rien ne semble arrêter. Très présent depuis une dizaine d'années, il multiplie les tags, flops et autocollants dès qu'il en a l'occasion. Véritable globetrotteur, il est possible de croiser ses œuvres dans les rues de grandes métropoles, de New York à Paris en passant par Tokyo, Barcelone ou encore San Francisco.

Son throw up et ses handstyles caractéristiques on influencé de nombreux writers en particulier son « R » iconique qu'il décline énormément.

Remio à Toulouse.

Remio est un membre actif des VTS (crew qu'il a fondé), VLOK, THR et plus récemment VMD.

Cette bombe en édition limitée a été réalisée par Montana Colors en partenariat avec le festival toulousain Rose Béton où Remio était l'une des têtes d'affiche. Le design de la bombe est lithographié, c'est-à-dire imprimé directement sur le métal et non pas apposé sur une simple étiquette papier. Ce modèle est produit en série limitée à 500 exemplaires estampillés par l'artiste. Chaque bombe est vendue dans une boîte vitrée en bois, de quoi satisfaire les collectionneurs les plus exigeants.

La bombe est disponible ici sur Allcity.fr.

Voici quelques images de la spray dans les mains de Remio lui-même :

13 commentaires

  1. Raphael le

    Ce n’est pas tres éthique et moralement défendable de faire du commerce autour de personnages adeptes du vandalisme tel que l’artiste dont il s’agit dans cet article. Ca ne rend pas forcement service aux jeunes faisant partie du mouvement (qui sont potentiellement facilement influencable) et donc a la societé, meme si on sera tous d’accord: l’éducation doit venir des parents en premier lieu. Ensuite vient la question suivante: Quel est l’interet pour un artiste étiqueté « vandal » de s’associé a une marque? La réponse étant probablement l’argent et peut etre la célébrité dont resultera cette campagne. Mais n’y a-t-il pas contradiction pour l’artiste dans le fait de bénéficier economiquement d’une pratique dite « rebelle » en travaillant avec une marque?

    • freddy krueger le

      pour ta 1ère question t’es complètement a l’ouest en ce qui concerne le graffiti, tu n’as rien compris a notre « mouvement »…
      en revanche pour la 2ème t’as complètement raison.

  2. Raphael le

    A mon humble avis je ne suis pas a l’ouest concernant le premier point développer: l’apologie et la banalisation du vandalisme ne rend service a personne, a part a ceux qui y gagne economiquement. donc oui je suis contre tout vandalisme « hardcore », mais grand amateur de peinture murale (entre autres). Apres, chacun sa paroisse.

    • E-schkoun le

      Raphaël, tu oublies que c’est un forum graffiti donc qui prône le vandale comme une façon de s’inscrire dans et sur la société; les jeunes ont besoin de se confronter à l’autorité et encore plus quand les parents n’ont pas pu leur donner les bases de l’éducation qu’ils n’ont pas eu…
      Pour moi l’éducation ne doit pas forcément venir des parents en premier lieu mais de gens disposés, ouverts et compétents pour le faire… et ce n’est pas encore dans le logiciel de l’éducation qui reste du formatage pour les sans dents et autres héritiers vu que le système perdure comme ça.

      Le vandalisme est donc une des seules disciplines qui permet de se confronter aux autres et à soi dans les dimensions physiques, symboliques et psychologiques et c’est en ça qu’elle n’est pas utile mais indispensable dans un milieu qui veut faire la part belle aux décorateurs et autres subversifs simplement en manque d’écoute donc de reconnaissance.

      Je pense donc que tu es à l’ouest dans ton premier point et concernant le second tu devrais constater que le blaze est devenu marque et que le vandalisme est bien le meilleur moyen de se faire remarquer et donc de collaborer enfin avec des marques, du storytelling encore 😉

      Pour finir je dirais que je ne vois pas à quoi la peinture murale sert si c’est pour aller dans le sens du public , de la demande et donc de la zone de confort… je suis content de voir que mes posts ont toujours un peu d’avance sur l’actualité notamment en matière de situationnisme…

      Brocarder les vandales c’est sûrement pour toi une façon de vouloir avoir une bonne image de toi (la forme prenant le pas sur le fond ?) sur un foruym pourtant dédié entre deux spots de pub ( (connais-tu seulement l’histoire des marques dont tu parles, DH en premier lieu ?) et en passant bisou Freddy ^^

  3. Raphael le

    Je ne vois pas du tout en quoi le vandalisme est une maniere acceptable de s’inscrire dans la Société ou de se confronter a l’autorité. je pense au contraire qu’il s’agit souvent d’un abus de la liberté d’expression qui mene au final a des actes d’anarchie, anti-démocratique et hors la loie. L’illégalité n’est pour moi pas le bon chemin de la rebéllion. Demandez au peuple, demandez aux travailleurs et ouvriers modestes, ce qu’il ressentent lorsqu’ils voient leurs devantures et camions dégradés par des jeunes parisiens bourgeois. Pour faire un petit parallele, regardez les conséquences du gangsta rap sur la jeunesse francaise, et demandez vous a qui ca a le plus profiter, certainement pas aux gens des cités, au contraire. Je veux bien que vous trouviez ca « cool », le vandale, mais n’essayez pas de me faire coire que c’est la voix consciente et engagée de la jeunesse, et quand bien meme ca peut l’etre, parfois, c’est fait en utilisant le mauvais canal d’expréssion. On ne fait pas ce qu’on reproche a l’oppresseur.
    Pour parler de peinture murale, si ca plait au peuple, c’est plutot positif nan? Et ca ne veut pas dire que ca ne peut pas etre engagé ou subversif, il-y-a des milliers d’exemples…

    • E-schkoun le

      Le vandalisme comme tu l’appelles c’est comme le terrorisme quand des gens décident pour nous ce qui est bon pour le collectif ou pas et qui décident d’ostraciser une pratique… si tu ne vois pas ce que le graffiti peut revêtir de sociétal c’est que tu opposes les vandales au peuple alors qu’ils en sont l’expression, un peu comme les dealers au quartier.

      Aujourd’hui c’est la démocratie qui est anti démocratique donc je te laisse à tes raccourcis vu que tu ne sais pas à qui tu parles et que tu ne comprends rien à la démarche, tu ne parles que de toi et de tes frustrations à ne pas pouvoir jouir de ta liberté, je pense que je déteste encore plus les jeunes parisiens bourgeois que toi parce que ça fait beaucoup plus longtemps que je les subis… Si tu veux faire un concours avec moi ou Freddy de cassosserie je crois que tu es perdant d’vance vu qu’on a tous les deux procédé à un suicide social pour justement ne pas avoir à se taper des donneurs de leçons comme toi.

      Pour le gangsta rap comme pour le reste tu es à côté de tes pompes parce que justement tu ne vois pas les limites du spectacle et que la subversion fait partie de l’ensemble.. renseigne-toi un peu sur les conditions de vie des pauvres et ce qu’on leur met dans les mains pour qu’ils opèrent tranquillement leur narcose avant de t’attacher aux clichés éculés… le gangsta rap n’est donc qu’une musicalisation de la misère noire américaine (voir aussi comment Nixon a instrumentalisé la drogue pour remplir ses prisons et museler une minorité donc demande-toi qui est vraiment 2pac et pourquoi on l’a vraiment tué avant de prendre ses paroles au sens strict.

      Parle à la place de la jeunesse c’est les trahir donc je te laisse à tes conclusions qui n’ont pas assez de documentation et de distance, justement là c’est le medium qui est le message et pas le vandalisme en tant que tel, si notre société était à l’écoute la question ne se poserait même pas tant le graffiti est l’expression de l’individu dans son élément naturel. Tu parles d’oppresseur mais c’est beaucoup plus sournois que ça, comme justement l’époque nous permet d’échapper à la censure de l’ORTF ça permet à chacun de se croire important et en tous cas accueilli ce qui est le but de tout animal social.

      Si tu parles du peuple comme des animaux qui veulent se divertir plutôt que de chercher à se dépasser et à œuvrer pour le bien commun je dirais qu’ils méritent de mourir étranglé parce que justement le graffiti n’est pas faire du beau et encore moins se soucier du public sinon c’est le consensus, le poids de la majorité et donc un nivellement par le bas… oh la belle fleur !?! Un muraliste qui fait du subversif c’est sympa mais ça ne change rien et surtout ça ne le fait pas sortir de sa zone de confort…

      Je répète vu que tu découvres ; la subversion fait partie du spectacle c’est bien pour ça que le vandale doit s’attacher à brouiller le canal officiel par ses propres moyens pour espérer poser les vraies questions et non pas parler d’art, d’artiste ou encore de risques.

      Si les questions que tu te posent (10 voire 20 ans après nous mais si c’est pas ta faute ça explique aussi notre ton surtout quand tu arrives avec tes gros sabots et tes charges gratuites ) ne trouvent pas les réponses que tu souhaites c’est soit que ce ne sont pas des questions mais plutôt des affirmations en creux parce que l’empathie c’est aussi ne pas vouloir transposer sa conclusion sur l’autre.

      Donc vandale anonyme gratuit = bien
      vandale anonyme avec cause = mieux
      Et les autres, des artisans, décorateurs, animateurs mais surtout pas des révolutionnaires ou des gars engagés pour l’humanisme collaborationniste, ouf ^^

    • freddy krueger le

      donc d’une t’as vraiment rien compris et t’es définitivement a l’ouest en ce qui concerne le graffiti, et de deux t’es typiquement le genre de mec qui me pousse a continuer le « vandalisme », ton message m’a motivé d’ailleurs je vais me faire une bonne session fat-cap ce soir, bien anti-démocratique et hors la loi (sans E…) !
      et j’ai assez débattu avec des gens comme toi pour savoir que ça ne mènera nul part, la disquette est trop bien rentré faudrait te déformater.
      je te laisse avec E-schkoun (bisou ça faisait longtemps ! ça biche ?) si il a le courage de continuer après ton dernier message…

    • Papa le

      > Je ne vois pas du tout en quoi le vandalisme est une maniere acceptable de s’inscrire dans la Société ou de se confronter a l’autorité.

      Le vandalisme est un plaisir égoïste, antisocial et gratuit. Son éventuel impact sur la société en général ou sur la vie de son auteur n’a rigoureusement aucun poids dans l’enchainement de circonstances qui mène à son exécution. Nous nous foutons comme d’une guigne que qui ce soit trouve cela acceptable ou non.

      > je pense au contraire qu’il s’agit souvent d’un abus de la liberté d’expression qui mene au final a des actes d’anarchie, anti-démocratique et hors la loie.

      1. Le graffiti se situe en dehors des limites de ta liberté d’expression imaginaire.

      2. Tu ne vis pas dans une démocratie donc qu’est-ce que tu peux en avoir à foutre du prétendu aspect anti-démocratique du graff ou du graffiti (pas sûr que tu comprenne bien la différence) ?

      3. Le graffiti est transgressif par définition. Accepter cette réalité devrait être un pré-requis à toute discussion sur ce thème.

      > L’illégalité n’est pour moi pas le bon chemin de la rebéllion.

      Qui a dit que c’était un chemin vers quoi que ce soit ou que le graffiti avait quoi que ce soit à voir avec la rebellion ?

      > Demandez au peuple, demandez aux travailleurs et ouvriers modestes, ce qu’il ressentent lorsqu’ils voient leurs devantures et camions dégradés par des jeunes parisiens bourgeois.

      Leur avis n’a aucune importance.

      > Pour faire un petit parallele, regardez les conséquences du gangsta rap sur la jeunesse francaise, et demandez vous a qui ca a le plus profiter, certainement pas aux gens des cités, au contraire.

      Ho ! Un soupçon de bon sens !

      > Je veux bien que vous trouviez ca « cool », le vandale, mais n’essayez pas de me faire coire que c’est la voix consciente et engagée de la jeunesse, et quand bien meme ca peut l’etre, parfois, c’est fait en utilisant le mauvais canal d’expréssion.

      Non, il y a plein de gens qui veulent te faire croire des choses (et vu le résultat on ne peut pas leur en vouloir) mais c’est pas « les vandales ». Les vandales se foutent de toi, du « peuple », de la « loi », de la « démocratie », de la « liberté d’expression » et de tous les autres tropes quasi-mythiques qui semblent t’importer.

      > On ne fait pas ce qu’on reproche a l’oppresseur.

      Encore une fois, vandalisme ≠ lutte.

      > Pour parler de peinture murale, si ca plait au peuple, c’est plutot positif nan?

      Non. Tu te plantes dès que tu emploies « peuple » dans ton discours et que tu t’en dissocies dans ta pensée. Tu te plantes aussi en donnant à « plaire » un sens positif, surtout dans un contexte politique. Là où tu as raison, c’est que « plaire au peuple » est effectivement un moyen que certains trouvent acceptable d’atteindre des objectifs pas jolis-jolis à plus ou moins long terme. Te cacher derrière cette stratégie est un choix auquel tu devrais peut-être réfléchir. Dans ta tête, si possible.

      > Et ca ne veut pas dire que ca ne peut pas etre engagé ou subversif, il-y-a des milliers d’exemples…

      Si. C’est une conséquence automatique. Mais encore une fois, vandalisme ≠ lutte.

      • Papa le

        Tiens, ça me rappelle justement le slogan de cette vieille campagne new-yorkaise contre le graff :

        « Make your mark IN society not ON society. »

        C’est sûr que beaucoup ont intérêt à transformer le graff et le graffiti en pratique socialement acceptable. Le politique qui veut associer son nom à des pratiques culturelles populaires et branchées. Le travailleur social qui veut trouver plus facilement des financements. Le galeriste/marchand d’art/curateur qui veut faire du buzz à moindre frais. L’éditeur qui court après les ventes de « beaux livres » à bas cout. Le commerçant qui veut repositionner son shop. Le fabricant de bombes de peintures ou de feutres à la gouache qui voit le bon plan avec 10 ans de retard. Le gestionnaire de réseau de transport public qui y voit à la fois une opportunité de canaliser le vandalisme et une opportunité de se repositionner favorablement auprès des « jeunes ». Jusqu’au graffeur lui-même, qui y voit un moyen simple et rapide de faire du blé sans trop se casser la tête.

        Ainsi de suite.

        Sauf que le graffiti et le graff ont du mal à rentrer dans ce moule. Que les gogols dans ton genre le veuillent ou non et que les vandales n’ont d’autre ambition que de poser leur marque SUR la société.

  4. E-schkoun le

    Pour résumer, tu parles de bourgeois parisiens quand c’est un writer américain qui fait une collaboration avec la marque de bombes de peinture qui a justement permis de booster le vandale et qui fait à l’occasion d’un festival street-art (muralisme donc) un modèle de bombe spécial pour collectionneurs… c’est en ce sens que tu n’es vraisemblablement pas au bon endroit et que tu confonds le graffiti avec le writing et/ou le street-art. Je défends généralement les tags pourris parce que justement la démarche est pure, humaine, ne se soucie que de la façon d’appréhender le monde et de pouvoir inverser les valeurs de propriété, d’intérêt, de facilité, de contrôle et surtout, surtout, de dénonciation parce qu’on ne se permet pas ou qu’on ne veut pas voir ce qui ne va pas. Des bisouxxx et si je m’attache à ton prénom c’est aussi à partir du peintre du même nom que tout est parti à vau l’eau jusqu’à Bourdieu, Debord sans oublier Naomi 😉

  5. Raphael le

    Bon la en effet, avec ce que je viens de lire, il est inutil de continuer a débattre, nous avons deux visions trop éloignés de la société. Il me semble quand meme que loi, la morale et une grosse partie de l’opinion publique ne me contredisent pas, donc je ne m’en fait pas trop.

    • E-schkoun le

      Bonjour Raphaël, je ne pense pas que cet endroit soit le meilleur pour débattre sans passion surtout avec ton angle d’attaque et d’abord parce que c’est un fief vandale MAIS comme je te le disais le vandale sert surtout comme lanceur d’alerte locale pour dénoncer des faits de société et des choses à laquelle tu as l’air de tenir comme la morale et la loi. Le problème c’est que tu t’attaches à ce qui nous enferme et que si tu allais dans notre sens on pourrait vraiment essayer de trouver la meilleure place de l’homme dans la société mais ça ne se fait JAMAIS sans remettre en cause le référentiel qui noie ce que tu appelles l’opinion public. Ne veux-tu pas à un moment parler de toi et de tes limites plutôt que de convoquer sans cesse une majorité qui ne rassure que toi vu qu’elle va dans le sens de ta zone de confort. SI au delà des tes effets d’annonce tu veux en débattre, je lance justement un projet ou tout le monde aura son mot à dire parce que justement c’est le moment et que les condamnations à l’emporte pièce ne servent à rien si on ne veut pas chercher les causes à l’intérieur de soi… Tu devrais justement te soucier de tes opinions quand elles vont à l’inverse de ton émancipation libérée, n’hésite jamais à laisser de la place à l’autre avant qu’il ne soit obligé de verser dans la violence parcr que ton inertie complice fait de nous tous des perdants. Si tu veux créer une boite mail pour ça j’attends de la remplir de messages bienbveillants pour te faire goûter au contrechamps et sinon je le ferai pour d’autre (c’est pour ça Freddy que je ne viens plus te voir et que je n’ai même plus le temps de bicher pour te dire, bonnes vacances à tous…
      PS : si le street-art te transforme en artiste, le vandalisme fait de toi un citoyen et généralement les deux sont liés parce que justement c’est l’expression d’une liberté et du courage d’assumer ses contradictions parce que justement nous ne sommes pas tenu par une morale immorale ^^

  6. E-schkoun le

    Pour finir de t’éclairer sur ce point je dirais que le muralisme reste dans le symbolisme pour un public souvent déjà conquis d’avance quand le vandalisme se propose de poser des questions in-situ, si tu ne t’attaches qu’à la réception et donc aux plaintes de l’opinion public c’est que tu es un mouton de panurge parce que justement ça pose la question intrinsèque du vandalisme donc d’une activité anonyme, chronophage avec des risques et qui n’a pas d’objectifs financiers donc en totale contradiction avec l’époque des icônes.
    Le vandalisme c’est donc mettre un humain dans la balance d’une problématique qui le dépasse parce que justement s’il avait accès d’autres médiums il pourrait peut-être essayer d’exprimer autre chose que la violence (sociale ?) qu’il subit. C’est pour ces raisons que le vandalisme pose la question de TON investissement pour justement essayer de trouver un sens qui pour l’instant t’échappe, je dirais donc que le vandale est un terroriste qui a choisi de s’exprimer avec des bombes de peintures plutôt que des armes et que c’est justement en ce sens que tu dois respecter son choix d’avoir tourné le dos à la violence pour essayer de se construire dans un référentiel à la fois géographique, ethnographique et semi-artistique (vu que ce n’est qu’une excuse pour participer à l’émulation créative et s’imposer souvent seul face à des centaines de concurrents pour essayer de contrôler un maximum de place dans la ville et imposer son existence MAIS je ne valide cette démarche que si elle permet à quelqu’un de s’ouvrir à autre chose, le vandale a cette faculté de nous faire rencontrer des gens et des situations que tu ne soupçonnes certainement pas et nous aide in fine à trouver une place dans la société qui aurait voulu nous laisser au lycée technique du quartier. SI pour toi il faut se conforter à l’avis de ceux qui ont CHOISI (en creux ?) de subir leur situation et la politique nous sommes justement là pour les heurter et leur demander de sortir du coma… j’aimerais bien que tu me donnes des exemples de murs qui ont fait changer les choses mais je préfère suivre des gens comme ça : comitevisible.tumblr.com

    Ps : Freddy t’aurais quand même pu le prévenir qu’il ne faut jamais me lancer à jeun, t’as un mail toi d’ailleurs ?!?